Dieu, fainéant et se faisant trop vieux pour jouer aux Sims avec les humains, il envoie ses anges chercher un humain qui pourrait le remplacer. Les prétendants au titre devront prouver leur valeur en faisant... ce qui amusera Dieu sur le moment.
 
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 Zelos [7]

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Zelos

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MessageSujet: Zelos [7]   Ven 27 Déc - 17:42

- Je suis épuisé... Je crois que je vais faire une petite sieste.
- Bonne idée, il faut que tu sois en pleine forme ce soir.
- Finalement j'ai changé d'avis, je vais faire le ménage.
- Hein mais pourquoi? Tu l'as déjà fait avant de partir.
- Ça m'occupe l'esprit et comme ça je ne risque pas de me faire agresser dans mon sommeil.
- Fais comme tu veux. Mais ce soir tu ne m'échapperas pas.
J'avais envie de répliquer, mais il avait probablement raison. Je ne pourrais pas repousser éternellement l'échéance. Je choisis donc de l'ignorer et commençai à passer le balai. Après un petit tour dans la chambre d'Artémis je retournai à celle d'Akagi.
- Est-ce que tu peux m'expliquer ça?!
Je lui jetai ce que je tenais à la main en pleine figure.
- A vue d’œil je dirais que c'est une boîte de préservatifs.
- Je sais très bien ce que c'est!
- Pourquoi est-ce que tu me poses la question alors?
- Je te demande de m'expliquer ce qu'elle faisait dans la chambre d'Artémis!
- Tu veux que je te fasse un dessin?
- Je t'ai dit un millier de fois de ne pas t'approcher d'elle! Tu me l'avais promis!
- Du calme, ce n'est pas moi. Je ne mets que du king size.
- ... Je suppose que je peux te laisser tranquille alors.
- Pourquoi est-ce que tu fouilles sa chambre? Elle a le droit d'avoir de l'intimité.
- Je ne fouillais pas, je rangeais, nuance. Il semble malheureusement qu'elle ait hérité de ton sens de l'organisation. Et je vais faire d'une pierre deux coups en confisquant ça pour son bien.
- Pourtant en tant que maman tu devrais être contente que notre fille se protège.
- Elle n'a pas besoin de se protéger, elle n'a même pas mille ans!
- Les humains n'ont pas la même longévité que nous tu sais.
- Elle reste un bébé, même à l'échelle humaine.
- Tu es beaucoup trop stressé.
- A qui la faute? Je ne peux pas relâcher mon attention une seule seconde sinon tu risques de lui sauter dessus.
- Si tu te contentais de remplir ton devoir conjugal, nous n'en serions pas là.
- ...
Je ramassai la boîte au sol et la contemplai attentivement. Le risque était grand qu'Akagi pervertisse Artémis. Après tout, elle semblait attirée par lui, et avait peut-être déjà eu des relations sexuelles. Je préférais largement l'hypothèse qu'elle se soit simplement servi des préservatifs manquants comme ballons à eau, mais elle était tout de même nettement moins probable. Il fallait savoir se montrer réaliste.
- Qu'est-ce que cette boîte a de plus que moi, pour que tu la regardes avec tant d'intérêt?
- Rien, je me disais juste que tu avais peut-être raison.
- Enfin! Il était temps.
- Mais qu'est-ce que tu fais?
- Je t'aide à te déshabiller sinon je sens que tu vas mettre trois heures.
- On ne peux pas garder nos vêtements?
- ...
- Bon alors est-ce que je peux être au-dessus au moins?
- Arrête de dire des absurdités.
- S'il te plaît...
- Ton regard de chien battu ne marche pas sur moi.
- Mais attends un peu au moins!
- Non, nous avons déjà perdu suffisamment de temps.
- Si tu traites Artémis de cette manière elle va partir en courant, je n'avais vraiment pas besoin de m'inquiéter en fait.
- Mais tu es une vraie fille ma parole, arrête un peu de faire ta princesse. Je peux être doux avec toi mais à une seule condition.
- Laquelle?
- Que tu arrêtes de parler.
Après avoir rapidement pesé le pour et le contre je finis par acquiescer. Visiblement, il ne lui en fallait pas plus. Il mis sa main dans mes cheveux et m'attira à lui. Il emprisonna ma lèvre inférieure entre les siennes pour la sucer et la lécher avec application. Contre toute attente il semblait s'en tenir à ses propos, il n'avait jamais été aussi tendre, cela changeait de sa fougue habituelle. Pour tout dire, ce changement était loin d'être déplaisant même s'il me coûtait de l'admettre. Par contre sa main dans mes cheveux me perturbait, je n'avais pas vraiment l'habitude de tant d'intimité. En dehors d'Hishigi je ne laissais personne les toucher. Je me devais d'instaurer des limites, même si ce n'était que par principe. Lorsqu'il s'apprêta à réserver le même sort à ma lèvre supérieure je le repoussai donc doucement.
- Je vais m'attacher les cheveux ça sera plus pratique.
- Moi qui croyais que tu avais retenu la leçon... C'était trop beau pour être vrai, j'aurais dû me fier à mon instinct.
- Mais qu'est-ce que tu fais?
- Je te bâillonne, parce que nous n'avons visiblement pas la même notion du silence.
Je me débattis quelques secondes puis finis par abandonner et me laisser tranquillement étendre sur le lit. Il en profita pour m'enjamber et s'approcher de mon cou, dont il s'amusa à mordiller la peau plusieurs fois avant de la lécher. Pendant les premières secondes je réfléchissais surtout à l'achat d'un fond de teint pour camoufler d'éventuels suçons, mais rapidement cela me sortit de l'esprit. Le simple fait de sentir son souffle dans le creux de mon cou me faisait frissonner, et la douce chaleur de sa langue me manquait à l'instant même où je ne la ressentais plus. Sans vraiment y réfléchir, je passai à mon tour ma main dans ses cheveux pour le rapprocher de moi.
- Tu vois que tout va mieux quand tu es sage!
Je pouvais littéralement entendre son sourire à travers sa voix triomphante. J'étais à deux doigts de le repousser violemment pour répliquer, lorsqu'il se mit à me mordiller l'oreille. Finalement, je n'avais plus envie de le frapper. A vrai dire je n'avais plus envie de rien, à part me laisser faire. Réaliser cela me mit un sérieux coup au moral. J'étais censé le faire pour Artémis, je devrais être dégoûté et me sentir sali... Pourtant ce n'était pas le cas, je trouvais même cela agréable. Ce n'était pas normal, il fallait que je me reprenne. Malheureusement, c'était plus facile à dire qu'à faire. Lorsqu'il m'enleva mes vêtements, à la place de me débattre, je me contentais de savourer chaque instant où nos peaux étaient en contact. J'aurais voulu me coller à lui, mais le dernier semblant de remord qu'il me restait m'empêchait de le faire. Par contre, je me permis de passer mes mains sous son T-shirt pour le lui enlever.
Je parcourus les lignes de son torse du doigt, puis finis par caresser doucement la moindre parcelle de chair que j'avais sous les yeux. Sa peau était ferme mais douce, son contact m'électrisait et me donnait l'impression d'être aimanté. Finalement, je resserrai l'emprise de mes bras et le fis venir contre moi.
Il se redressa légèrement, et j'eus peur d'être allé trop loin. Un sentiment de honte m'envahit en réalisant que je n'avais plus aucun contrôle sur moi-même.
Il détacha mon bâillon et m'adressa un grand sourire.

- Alors?
- Quoi?
- Il est temps de me dire que tu avais tort sur toute la ligne, et de me supplier d'aller plus loin.
Je me redressai également et mis un peu de temps à réajuster mes pensées et analyser ce qu'il venait de me dire.
- Je crois que c'est toi qui aurais dû être bâillonné.
- Hein?
Je me levai et sortis de la pièce. J'étais furieux contre lui et contre moi-même. Mais qu'est-ce qui m'avais pris de me laisser faire comme ça par un imbécile pareil! Il osait me demander d'acclamer oralement mon humiliation, juste pour l'amuser.
Je décidai d'aller prendre une douche pour me calmer, et aussi parce que désormais je me sentais effectivement sali. Malheureusement, l'eau n'avait pas autant d'effet que ce que je l'aurais souhaité, et je ne pouvais m'empêcher de ressasser mes idées noires.
Soudain je sentis quelqu'un se glisser à côté de moi. Je me tournai donc vers cette présence indésirable.

- Qu'est-ce que tu viens faire ici?
- Je viens finir ce que j'ai commencé.
- Va-t-en, je ne veux plus que tu t'approches de moi.
- Tu es sûr de toi?
- Bien sûr.
- C'est pour ça que tu es parti sans tes vêtements? Et que tu as laissé la porte de la salle de bain ouverte?
- Ce n'était pas prémédité, j'ai agi sur le coup de la colère.
- Même si c'était vraiment le cas, pourquoi utiliser de l'eau chaude?
- Je ne vois pas le rapport, je n'ai plus le droit de choisir la température à laquelle je prends ma douche?
- Pour calmer une érection c'est plutôt l'eau froide.
- Je n'ai rien à calmer.
- Tu sais, j'aurais peut-être pu te croire si tu avais eu un pantalon.
- ...
- Ma théorie est donc que tu prévoyais de finir tout seul égoïstement, et je suis là pour empêcher ça.
- Oublie tes théories et laisse moi tranquille.
- Cette fois, je n'ai plus de tissu sous la main, je vais devoir te faire taire autrement.
Il me plaqua brutalement contre le mur et m'embrassa. Ce baiser n'avait plus rien à voir avec celui du début. Peut-être parce que j'avais rompu le silence - et donc notre "contrat" - mais de toute manière je n'étais plus vraiment d'humeur à me faire câliner. Malheureusement mon corps ne semblait pas du même avis, et je me surpris à clore l'espace entre nous en l'attirant vers moi, et à approfondir notre baiser. Visiblement satisfait de ma réaction, il se recula légèrement pour empoigner mon sexe et se mit à le masser vigoureusement. La sensation qui s'ensuivit était tout simplement enivrante, j'avais tout le mal du monde à me concentrer, ne serait-ce que pour tenir debout. Je agrippai donc fortement à lui, et brisai notre long baiser pour enfouir mon visage dans le creux de son cou.
- Pourquoi est-ce que tu te caches? Tu es beaucoup plus mignon quand tu gémis que quand tu râles.
Je ne l'avais pas vraiment remarqué avant ça, mais il était vrai que je laissais échapper des cris plutôt compromettants... De toute façon il était trop tard pour se sentir gêné, et je ne pouvais pas me retenir le moins du monde. Pas plus que je ne pus retenir l'orgasme que j'eus peu après. La tête me tourna légèrement et je vacillai sur mes jambes, mais Akagi me retint fermement.
Je décidai de m'accorder quelques secondes pour profiter pleinement de ce moment avant que la culpabilité ne me ronge pour le restant de mes jours. Je restai donc blotti contre lui, l'esprit ailleurs. Il finit cependant par me tirer de ma rêverie.

- Bon, il est temps de passer aux choses sérieuses.
- Comment ça? Ce n'est pas fini?
- Tu plaisantes j'espère? Et moi alors?
- Tu devrais être satisfait par le bonheur d'autrui.
- Ce n'est pas moi l'ange ici.
Il eut l'air de se rendre compte que ce n'était pas vraiment la bonne chose à dire, alors avant de me laisser le temps de réfléchir plus avant à ses propos, il empoigna mes cheveux et me mis à genoux.
- Je comprends mieux pourquoi tu ne voulais pas que je les attache...
- Pratique n'est-ce pas?
- Je suppose que c'est pour ça que tu gardes les cheveux courts?
- Tais-toi.
Il enfonça son sexe dans ma bouche pour empêcher une quelconque tentative de réponse. Je mis quelques secondes à réagir, mais de toute manière il n'avait pas tellement besoin de moi. Il bougeait ma tête à son gré et je ne pouvais rien y faire sous peine de perdre des poignées de cheveux dans le procédé. Pour ce qui est du rythme je n'avais pas beaucoup d'influence non plus, je devais juste suivre ses violents coups de reins. Par conséquent, mon rôle consistait globalement à essayer de ne pas perdre l'équilibre. Je posai donc mes mains sur ses fesses pour mieux me tenir. Lorsque j'étais à deux doigts de m'étouffer, je retirais son sexe de ma bouche, et léchais son gland ou ses testicules pour avoir quelques secondes de répit.
Cette expérience était loin d'être aussi désagréable que j'aurais pu le penser mais je n'aurais pas été contre un ralentissement de la cadence. Enfin, au moins je pouvais en profiter pour caresser ses fesses et admirer son expression de temps en temps. Il avait toujours été beau même si je me refusais parfois à l'admettre, mais le voir dans cet état le rendait particulièrement attirant.
Finalement, un peu plus tard, il me fit me mettre debout et me retourna pour que je sois face au mur. Juste après je sentis quelque chose essayer de s'introduire en moi.

- Attends s'il te plaît!
- Ne t'en fais pas, fais-moi confiance.
- Ça ne rentrera pas!
- Bien sûr que si.
La douleur qui me zébra tout le bas du dos confirma ses propos, et je laissai échapper un cri.
- Ça fait MAL !!!
Il ne répondit pas et reprit ses coups de reins. Chacun d'eux me brûlait amèrement.
- Aka...gi...
J'avais l'impression d'être une poupée de chiffon entre ses mains, et je ne savais pas vraiment par quel miracle je tenais encore debout. La violente douleur que je ressentais m'empêchais de rassembler mes esprits. Je ne me rendis compte de la fin de ma torture qu'au moment où il me porta pour me ramener dans sa chambre et me jeter sur le lit. J'avais envie de me blottir sous les couvertures, mais je n'en avais pas la force.
- Pourquoi est-ce que tu fais le mort?
- ...
- Ça va?
- Comme si tu t'en souciais! C'est bien beau de poser la question APRES ce que tu m'as fait subir!
- Tu ne m'as pas demandé d'arrêter.
- Je t'ai dit mille fois que j'endurais un supplice!
- Peut-être, mais tu ne m'as pas demandé d'arrêter.
- Comme si ça aurait changé quelque chose...
- Bien sûr. Est-ce que tu peux arrêter de te plaindre maintenant? Tu es en train de tout gâcher.
- On voit bien que ce n'est pas toi qui ne va plus pouvoir t'asseoir pendant des jours.
- Tu as eu ce que tu voulais, tu devrais être content.
- Je ne me souviens pas avoir demandé ça!

- Tu voulais que je laisse Artémis tranquille.
C'est vrai... Je l'avais complètement oubliée tiens, je devenais vraiment un ange lamentable.
- Maintenant bouge, tu prends toute la place.
Je roulai jusqu'au bout du lit à contre-cœur et finis par me glisser sous la couette, pour le laisser se coucher.
Je n'arrivais pas à dormir, j'avais encore mal, et j'avais froid car je n'avais pas pris la peine de me sécher. Pour ne rien arranger, mes cheveux avaient rendu le drap et l'oreiller humides. Je décidai donc de me décaler jusqu'à l'autre bout du lit pour être au sec. Après un petit moment d'hésitation je me rapprochai encore plus d'Akagi, jusqu'à ce que nos bras et nos hanches entrent en contact. C'était de sa faute si j'avais froid, je pouvais donc me permettre de lui emprunter un peu de sa chaleur corporelle. Et puis je n'en étais plus à ça près. Grâce à ça je m'endormis quelques instants plus tard.

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MessageSujet: Re: Zelos [7]   Ven 27 Déc - 18:56

J'étais satisfait de cette première expérience avec Zélos. Il avait finalement cédé au plaisir et cela me procurait une certaine satisfaction. J'espère qu'il sera moins réticent les fois prochaines, je ne compte pas me contenter d'une seule fois de temps en temps.
Je m'endormis rapidement à mon tour.
Le lendemain, quand Zélos fut réveillé, il se précipita dans la cuisine et commençait déjà à me hurler dessus.
- Akagi. On a un problème. Un gros problème.
- Quoi encore ? Les douleurs passeront, t'auras plus mal au bout d'un moment.
- Je ne parle pas de ça. Hier, tu n'as pas pris la peine de mettre un préservatif n'est-ce pas ?
- Et alors ?
- ... Ca me paraît évident. Tu dois porter pleins de maladies si tu as l'habitude de ne pas te protéger.
- Hier je t'ai dit que je ne prenais que du King Size. Sous entendu : j'ai déjà acheté des préservatifs.
Bien que je ne les ai jamais mis.
- Tu n'as pas l'air de tant te préoccuper de ta santé... Mais moi si.
Il me prit par le bras et m'entraîna dehors.
- Hé, du calme mon petit Zélos. On est un couple, c'est normal de ne pas mettre ces choses immondes. Cela nuirait à notre union ♥ Yukimura confirmera.
- Yukimura n'est pas une référence. Et en général, avant de faire ça, on va faire des tests justement. Et c'est ce qu'on va faire.
Je le suivis à contre coeur.

[Vers l'hôpital]

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