Dieu, fainéant et se faisant trop vieux pour jouer aux Sims avec les humains, il envoie ses anges chercher un humain qui pourrait le remplacer. Les prétendants au titre devront prouver leur valeur en faisant... ce qui amusera Dieu sur le moment.
 
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 Zelos [15]

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Zelos

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MessageSujet: Zelos [15]   Sam 19 Juil - 19:40

- Alors tu es plus inspiré ?
- Pas du tout.
- Voyons voir. Une activité sans trop d'efforts ... Un bowling ?
- Les boules sont trop lourdes.
- Mais je rêve. Et ça c'est quoi ?
Je touchai ses biceps.
- Je me disais que tu faisais de la musculation, mais en fait c'est juste du silicone ?
- Mon corps est naturellement parfait.
- N'importe quoi, retournons à la maison chercher des affaires de sport et faisons une petite heure de jogging. Ça te fera le plus grand bien.
- Ça serait avec plaisir si je n'avais pas la flemme de faire l'aller retour pour ça.
- Je vois. Alors je te propose de faire de la pétanque. Ou mieux : de la pêche.
- Mais tu vis dans quel siècle ?
Je haussai ostensiblement les épaules.
- Tu fais ton papy, je te propose des activités de papy.
- C'est bon, je sais ce que je veux faire.
- C'est vrai ?
Je redescendis vite de mon nuage lorsqu'il me pointa un banc du doigt. Nous nous assîmes donc quelques minutes en silence.
- Est-ce que tu es mort ? Ça y est tu as dépassé ton espérance de vie ? Ou bien ce sont les trois mètres jusqu'ici qui t'ont tué ? Dois-je porter ton cadavre à la maison de retraite ou directement aux pompes funèbres ?
- Je réfléchissais. Mais je veux bien que tu essayes de me porter.
Je décidai d'ignorer cette dernière remarque.
- A quoi est-ce que tu pouvais bien penser pour être si concentré ?
- A un moyen de te séduire. Tu as des conseils à me donner ?
Je le contemplai avec scepticisme. Je me demandais bien pourquoi il faisait un blocage là dessus alors qu'il pouvait avoir tous ceux et celles qu'il voulait.
- Tu ne supportes pas qu'on te résiste ?
- Exactement, mais ce n'est qu'une question de temps avant que tu ne cèdes à mon charme fou !
- Si ça arrive vraiment, tu sais ce qu'il va se passer ?
- Oui : on couchera ensemble.
Je levai les yeux au ciel. La vie devait être difficile pour quelqu'un d'incapable de penser à autre chose.
- Tu ne t'intéresseras plus à moi. Tu me jetteras comme un mouchoir usagé.
Il me fit un clin d'oeil.
- Très bonne comparaison.
Je répondis par un soupir.
- La seule chose qui t'intéresse en moi c'est le fait que je ne sois pas sous ton "charme fou" comme tu l'appelles.
- Ce n'est pas vrai.
- Prouve le.
Nous passâmes à nouveau quelques minutes dans le silence, et je finis par croire qu'il avait complètement oublié mon existence.
- Tu vois Akagi, est-ce que moi je vais lui mettre mon poing dans la figure ?
- A qui ?
- La fille qui te fait les yeux doux depuis tout à l'heure. Ne fais pas l'innocent tu sais très bien de quoi je parle.
- Tu pourrais. Je trouverais ça plutôt sexy ♥
- Très peu pour moi. Je te laisse à ton flirt.
Je m'apprêtai à me lever et m'en aller mais il m'attrapa par le poignet et m'emmena auprès de la jeune femme en question, qui se mit à rougir et battre des cils à la vue de celui sur lequel elle avait jeté son dévolu.
- Mademoiselle ?
- Hihi mon nom est (hihihihi) Myriam. Mais tout le monde m'appelle Mymi. Et toi ?
- Moi c'est Akagi. Et mon adorable petit ami que tu vois ici est très jaloux et n'aime pas la manière dont tu me regardes. Donc je suis venu te dire que tu ne m'intéressais pas.
A ces mots, alors que je comprenais pas encore où il voulait en venir, il m'attira à lui et m'embrassa.
- Kyaaa ! Goujat !
- ...
- Alors, ça y est tu es séduit ?
- Tu t'es cru dans un film à l'eau de rose ?
- Je me suis dit que c'était le genre de nunucherie hollywoodienne qui te plairait. Et j'ai eu raison puisque tu ne m'as pas repoussé ♥
- Uniquement parce que je ne voulais pas t'humilier devant elle.
- Mais oui, c'est ça ...
- Et puis ...
- Et puis ?
- Mieux vaut faire l'amour que la guerre après tout. Ôte moi ce sourire indécent de ton visage tout de suite s'il te plaît. Je parle au sens figuré. A choisir je te préfère comme ça, plutôt qu'en train d'assommer des gens. Sinon, je suis content qu'elle soit parti, et pas par jalousie, mais parce que ce n'est jamais agréable de tenir la chandelle. Après tout tu sors avec moi aujourd'hui, et ...
- Je reviens, ne bouge pas.
- Tu te fiches de moi ?! J'essaye de te dire quelque chose là !
Visiblement, non, il était très sérieux. Il disparut dans la foule au bout de quelques secondes. Je me promis intérieurement de le tuer à son retour. S'il revenait ... Peut-être qu'il avait finalement regretté son geste et qu'il avait décidé de passer sa soirée avec la fameuse Myriam.
Je regardai ma montre. Je lui donnais dix minutes pour revenir avec une excuse en béton. Comme une mamie reversée sur la chaussée. Au moins. Neuf minutes plus tard, alors que j'avais abandonné l'idée de le revoir, il finit par revenir.

- Ça t'arrive souvent de partir en plein milieu d'une discussion ?
- Cadeau.
Il me donna une grande boîte rouge en forme de coeur, entourée par un ruban blanc avec un liseré doré. Je tapotai la place à côté de moi pour lui faire signe de s'asseoir.
- Il faut qu'on parle sérieusement là.
- Oui ?
- Je ne suis pas une fille.
- Oui j'avais remarqué quand on a couché ensemble.
- Donc pourquoi est-ce que tu m'offres ça ?
- Tu aurais préféré un ballon de foot avec une canette de bière ?
- Tu marques un point.
J'ouvris la boîte et y découvris un assortiment de chocolats et de marrons glacés.
- Oublie tout ce que j'ai dit. Tu peux me prendre pour une fille.
- Ça tombe bien, j'ai autre chose pour toi.
Il sortit un bouquet de derrière son dos et me le donna.
- Des roses blanches ? Tu as décidé d'en revenir à l'amour platonique ? Ça me surprend, je me serais attendu à des roses oranges de ta part, pour exprimer le désir charnel.
- Tu réfléchis à des choses étranges. Elles sont blanches pour aller avec tes cheveux.
Joignant le geste à la parole, il prit l'une des fleurs et la glissa dans mes cheveux.
- Aïe ! On ne t'a jamais informé que les roses avaient des épines ?
- Je me suis dit que ça tiendrait mieux comme ça. Ne bouge pas et fais moi un grand sourire.
- Tu comptes me prendre en photo ? Tu peux toujours rêver.
- Trop tard. Je suis sûr que ça va plaire à nos fans.
- Ne la mets pas sur Facebook.
- D'accord.
Après quelques secondes de réflexion je décidai qu'il n'était pas du tout digne de confiance. Je pris donc une rose du bouquet, coupai la majeure partie de sa tige, enlevai des épines restantes, et la glissai sur son oreille.
- Cheese ♥ Comme ça au moins si tu décides de les mettre sur Facebook, je ne serai pas le seul à passer pour un guignol.
- Autant être deux sur les photos dans ce cas.
- Hmmm pourquoi pas. On pourrait les imprimer et en mettre une dans le cadre de la table de nuit de notre chambre. On n'a pas pris le temps de décorer. Peut-être que ça fera plaisir à Artémis.
- Je pense que ça lui fera encore plus plaisir si on s'embrasse sur la photo.
- Allons-y progressivement, je ne voudrais pas qu'elle nous fasse une crise cardiaque. Nous deux sur la même photo c'est déjà très bien.
Quelques clichés plus tard, je me rappelai que nous n'avions toujours pas dîné.
- J'ai faaaim.
- Après la boîte de chocolats que tu viens d'engloutir tout seul ? Tu vas finir obèse.
- Je fais du sport moi.
- Moi aussi. Il y a un hôtel juste à côté si tu veux que je te montre ♥
- Non merci je préférerais manger. Allez, lève-toi !
Il finit par céder après avoir râlé quelques minutes pour la forme. Alors que j'étais en quête d'un restaurant, il m'entraîna dans ce qui s'avéra être un magasin de vêtements.
- Non, je crois que tu n'as pas très bien compris ce qu'on cherchait.
- Faisons du shopping.
- Sérieusement ?
- Il faut que je continue de te traiter comme une princesse !
- Je te préviens, si tu veux me faire essayer une robe de mariée, c'est non.
Il n'eut pas l'air de faire beaucoup de cas de mes protestations, et disparut dans les rayons. Je m'assis sur un pouf en l'attendant sagement. Il ne revint que lorsque j'étais en train de me demander si j'allais mourir d'inanition. Il me jeta - littéralement - dans une cabine d'essayage, avec une pile de vêtements à peu près aussi haute que moi.
- Est-ce qu'il était vraiment nécessaire de ramener autant de choses ? Tu as pris un exemplaire de ce que tout le magasin propose ou quoi ?
- Je me suis dit qu'on ne pouvait pas savoir avant de voir ce que ça donne en vrai. Dépêche toi maintenant, si tu veux manger avant demain matin.
Argument imparable. Il ne me restait plus qu'à m'exécuter.
L'essayage fut laborieux, et pas seulement à cause de la quantité phénoménale de vêtements, mais aussi parce qu'il n'arrêtait pas de passer la tête à travers les rideaux pour "voir comment cela m'allait". Après une éternité, je finis par sortir de cet antre du mal. Je decouvris qu'Akagi avait fait de nombreux petits tas avec ce que j'avais essayé, et que cela n'avait pas l'air de beaucoup plaire à la vendeuse qui s'occupait du vestiaire.

- Voilà, je vais te prendre ça.
- Tu ne seras même pas capable de les soulever. Il va falloir un caddie pour rentrer à la maison, laisse tomber.
- Tu me sous-estimes.
En effet. Il acheta une valise à roulettes pour les transporter.
- Est-ce que cela valait vraiment la peine de te ruiner pour ça ?
- Oui, j'aimerais te voir avec.
- Alors, merci je suppose. Mais tu n'es pas obligé de dépenser autant juste pour moi tu sais. Je m'en voudrais si les huissiers venaient te chercher. Peut-être que tu me manquerais même un peu.
- Ça y est tu es amoureux alors ?
- Pas encore, j'ai trop faim.
- Il faut y remédier alors.
- Enfin !
Malheureusement, il rentra encore dans un magasin qui ne vendait pas du tout de nourriture.
- Qu'est-ce que c'est que cet endroit ?
- Le paradis ♥
- Non, je ne crois pas. Le gardien a l'air plus efficace que le nôtre.
- C'est un sex shop.
- Et tu oses emmener un ange dans ce genre de ... chose ?
- Tu vas adorer. Regarde, toi qui avais faim, il y a des sucettes pénis et des strings en bonbons.
- Merci, tu viens de me couper l'appétit.
Je fis quelques pas en observant un rayon nommé "SM".
- Cet endroit me donne des frissons.
Je sentis une veste se poser sur mes épaules.
- Quel manque de galanterie de ma part.
- Je ne voulais pas dire ça aussi littéralement.
- Regarde, une cravache ! Tu veux me punir pour ma négligence ?
- Non. Pas du tout.
- Alors qu'est-ce qui te ferait plaisir ?
- Un hamburger.
- Non mais ici.
- Sortir d'ici justement.
- Nous n'en ressortirons pas les mains vides.
- Je vois. Mais tu sais, je ne vois pas à quoi peut bien servir la moitié des choses entreposées ici. Non je ne veux pas savoir. Non je ne veux pas de démonstration non plus. Chut.
Je m'éloignai afin qu'il n'essaye pas de m'instruire contre mon gré. Ne sachant pas vraiment quoi choisir, je finis par me décider à moitié au hasard.
- Tiens, tu n'as pas précisé qu'il fallait que ce soit pour moi, alors essaye cette tenue de mignon lapin.
- Je ne suis pas sûr que "mignon" soit le mot, mais si ça peut te faire plaisir.
Il rentra dans une cabine, et je m'assis en l'attendant. Il faudrait que je parle à Drew de ces lieux de débauche pour qu'il fasse quelque chose à ce sujet. Je serrai la veste d'Akagi contre moi pour me protéger des émanations maléfiques de cet endroit. Elle sentait bon, c'était agréable.
- Alors alors ?
Je levai les yeux et fus surpris de le découvrir quasiment nu. Les lapins n'étaient vraiment plus ce qu'ils étaient. Il n'était vêtu que d'un string noir en latex, d'un petit col assorti d'un noeud papillon, et d'une paire d'oreilles en fourrure. Bien que cela devait paraître absolument ridicule sur n'importe qui d'autre, cela lui allait bien. En fait,  même si je luttais intérieurement contre cette idée, je le trouvais même irrésistiblement attirant.
- Même la fille de tout à l'heure ne me dévorait pas comme ça du regard, je vais le prendre.
- Non, non, non. Attends ! Où est-ce que tu vas ?
- A la caisse. Pourquoi est-ce que tu veux que j'attende ? Tu veux toucher le pompon sur mes fesses ?
- N'achète pas ça !
- Rien de ce que tu vas me dire ne pourra me convaincre de ne pas le faire.
- Est-ce que tu pourrais au moins avoir la décence de te rhabiller alors ?
- Tu veux être le seul à profiter de la vue de mon corps parfait ?
- Tu ne peux pas sortir comme ça.
Je lui rendis sa veste et la posai sur ses épaules.
- Ça ne couvre pas grand chose tu sais.
- Alors habille-toi !
- D'accord mais souviens-toi bien d'à quel point j'ai été adorable avec toi aujourd'hui.
- Je m'en souviendrai.
Toute ma vie probablement. Ce n'était pas le genre de vision qu'on oublie facilement. Peut-être que finalement, je ne dirais rien à Drew à propos de ces fameux sex shop.
Akagi se rhabilla, paya son achat et nous pûmes enfin sortir.

- Un Mc Do ! Je revis !
- Quoi ? Tu vas rompre tout le romantisme de cette soirée !
- Tu l'as rompu au moment même où tu as posé le pied dans ce magasin diabolique dédié à l'un des sept péchés capitaux. La luxure au cas où ce n'était pas clair.
- Donc pour compenser tu veux entrer dans le palais d'un autre de ces péchés ? La gourmandise "au cas où ce n'était pas clair".
- Exactement. Laisse-moi tranquille je n'ai pas la force de débattre, je veux juste manger.
- Si tu m'avais laissé garder ma tenue je suis sûr que tu aurais préféré me manger moi plutôt qu'un hamburger.
- Tu mets la barre très haute mon pauvre, aucune chance.
Pendant que je commandais tout ce qui me passait par la tête, Akagi discutait avec une employée. Son manque d'attention m'irritait mais je décidai de remettre la dispute à plus tard. Plus précisément lorsque j'aurais le ventre rempli.
Akagi finit par me rejoindre à table alors que j'attaquais mon troisième menu. Au même moment une serveuse (depuis quand y a-t-il des serveuses à Mc Do ?) nous apporta deux coupes des champagne.

- Surprise !
- Alors c'était ça que tu trafiquais ?
- J'aimerais porter un toast en l'honneur de notre nouvelle relation.
- C'est-à-dire ? Je vais retrouver une bague au fond de mon verre ?
- Tu dirais oui ?
- Non.
- Alors ne t'en fais pas, il n'y en a pas.
Méfiant, je portai ma coupe de champagne à hauteur de mes yeux, et aperçus un object à l'intérieur.
- Mais non tu as gâché toute la surprise !
- Tu voulais me tuer ou quoi ? Qu'est-ce que c'est ?
- Regarde.
Je bus le champagne avec précaution puis sortis ce qui s'avéra être un cadenas du fond du verre. Un coeur était gravé sur une face, et nos deux prénoms sur l'autre.
- Mais depuis combien de temps est-ce que tu planifies cette soirée ?
- C'est de l'improvisation ♥ Alors ça te plaît ? C'est nunuche à souhait non ?
- Tu sais que "nunuche" est un terme péjoratif ?
- Finis tes frites et allons sceller notre amour sur le pont des arts.
- Tu es sérieux ?
- On ne peut plus sérieux.
Pourquoi pas après tout, cela n'engageait à rien, et puis il fallait bien mettre ce cadenas quelque part. Il serait bien caché parmi les autres, il y avait peu de chance que Meïko et sa suite viennent le prendre en photo et l'exposer sur un quelconque réseau social. Moins de chance que si Akagi décidait de se balader avec en tout cas.
Nous nous rendîmes donc sur le pont des arts et laissai à Akagi le soin de l'attacher.

- A toi l'honneur de jeter les clefs.
- Ça ne marche pas comme ça.
Je détachai l'une des deux clés du fin trousseau et lui tendis.
- On doit les jeter ensemble.
- Tu vois j'étais sûr que tu adorerais ce genre de niaiserie.
- C'est un terme encore plus péjoratif que le précédent.
- Comment veux-tu que j'appelle ça alors ?
- Je veux juste que tu te taise et que nous jetions ces clefs avant que quelqu'un nous surprenne.
Après les avoir lancées, je contemplai la Seine un petit moment.
- Est-ce que tout cela veut dire quelque chose pour toi ?
- Qu'est-ce que tu veux entendre ?
Je ne savais pas. J'aurais pu me contenter de lui répondre "la vérité", mais je n'étais pas sûr non plus de vouloir la connaître. Je me replongeai donc dans le silence. Je n'arrivais pas à deviner s'il était sérieux ou s'il se contentait de jouer avec moi, et je ne le saurais probablement jamais.
- On rentre ?
- Déjà ?
- Je suis fatigué.

- Tes désirs sont des ordres.

[vers le quartier résidentiel]

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Zelos [15]
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