Dieu, fainéant et se faisant trop vieux pour jouer aux Sims avec les humains, il envoie ses anges chercher un humain qui pourrait le remplacer. Les prétendants au titre devront prouver leur valeur en faisant... ce qui amusera Dieu sur le moment.
 
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 Zelos [29]

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Zelos

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MessageSujet: Zelos [29]   Jeu 26 Fév - 23:56

Je ne connaissais pas vraiment l’emploi du temps d’Akagi mais il était l’heure de la pause alors avec un peu de chance il devait se trouver à son bureau. Lorsque j’arrivai à destination j’ouvris la porte et eus la surprise de voir qu’une fille se trouvait déjà là. Encore un membre de son fanclub ? Il ne devait pas avoir une minute à lui, cela ne devait pas être facile tous les jours. Enfin, je doutais que cela lui déplaise, il tenait beaucoup à sa popularité. Même s’il faisait parfois quelques actions incohérentes. Son goût pour la provocation probablement…
- Désolé, je me suis trompé.
- Reste.
- Mais Monsieur, nous étions en train de parler de choses de la plus haute importance !
- Nous en rediscuterons un autre jour.
- Je repasserai, ce n’est vraiment pas la peine de déranger votre planning pour moi.
- Je t’ai dit de rester.

Je m’étais apprêté à sortir et refermer la porte derrière moi mais le ton glacial de sa voix me cloua sur place. Il semblait en colère. Il avait raison de l’être après tout, j’avais disparu sans lui donner de nouvelles alors que j’avais promis de passer le voir. J’aurais tout de même souhaité qu’il évite d’amplifier encore les rumeurs à notre sujet. Cette fille ne manquerait probablement pas de raconter à toutes ses amies qu’Akagi avait mis fin à leur rendez-vous à cause de mon irruption surprise. Mais au final il valait mieux que j’obéisse sagement plutôt que de risquer le pousser à régler nos comptes devant elle.
- Mais nous ne pouvons pas discuter devant lui !
- C’est pour ça que je t’ai dit de repasser un autre jour.
- Mais c’est urgent !

- Non.
Elle parut surprise par sa réponse abrupte, et finit par tourner les talons. Je me décalai pour la laisser passer, et elle en profita pour me jeter un regard noir avant de claquer la porte.
- Vous savez, dans des situations comme celles-là, ce n’est pas à vous qu’elles en veulent après, c’est à moi. Vous pourriez donc y aller plus doucement.
- Où étais-tu passé ?
Son ton me fit instinctivement reculer d’un pas. Il pouvait vraiment être effrayant quand il s’y mettait.
- Pourquoi est-ce que tu passes ton temps à t’inquiéter de ce que les étudiants vont penser de toi plutôt que de penser à ce que je vais me dire pendant ta disparition ?
- Vous exagérez. Bien sûr que je pense à vous. Et je vous ai déjà dit que je n’allais pas disparaître.
Même si j’en étais plus très sûr à présent.
- Où étais-tu alors ?
Je me demandais si je devais lui dire la vérité. Il s’inquièterait probablement pour moi s’il savait qu’il risquait de m’arriver la même chose qu’à son ex. Il valait peut-être mieux le laisser dans l’ignorance, mais il ne me laisserait pas m’en tirer sans explication et je n’en voyais aucune plausible à lui donner.
- A l’hôpital.
- Que s’est-il passé ?
- Et bien, j’ai été agressé la nuit alors que j’allais chez vous. C’est déjà la deuxième fois à vrai dire.
- Qui a osé faire ça ?!
- Akagi…
- Quoi donc ?
- Est-ce qu’on pourrait laisser cette histoire sur le côté pour le moment ? Je n’ai pas très envie d’en parler.
- C’est important pourtant.
- Je le sais mais je n’aime pas vraiment vous voir dans cet état. Et puis je sais que cela doit être difficile à comprendre pour quelqu’un d’aussi confiant et assuré que vous, mais tout cela me fait peur. Alors je préfèrerais qu’on parle plutôt d’autre chose. Notre prochain rendez-vous par exemple ?

Il me prit soudain dans ses bras. Une fois la surprise passée je me laissai aller contre lui.
- Cela ne se reproduira plus.
- Vous ne pouvez pas le garantir.
- Je te le promets. Je vais m’en occuper.

Je savais qu’il valait mieux de pas trop en attendre de cette promesse mais il paraissait tellement convaincu qu’il était difficile de ne pas me laisser persuader.
- Est-ce que vous savez qui est derrière tout ça ?
- Pas encore.
Il avait probablement une idée derrière la tête, après tout il m’avait prévenu que je risquais d’avoir des problèmes, mais il ne voulait visiblement pas m’en faire part. Cela ne servirait à rien de creuser le sujet maintenant. Je n’en avais pas tellement envie non plus dans le fond. Je me contentai donc de me blottir un peu plus contre lui.
- Vous m’avez manqué. J’ai eu peur de mourir sans vous avoir revu. Ça aurait vraiment été dommage et je m’en serais beaucoup voulu. Et puis je crois que vous ne m’auriez pas laissé reposer en paix si je n’avais pas tenu ma promesse.
- Ça tu peux en être sûr. D’ailleurs je te signale que tu ne l’as pas tenu de toute manière.
- J’avais des circonstances atténuantes non ?
- Plus maintenant.
- Mais je suis là et je suis en train de vous proposer de reprogrammer notre rendez-vous.
- Ça ne m’intéresse pas.
- Vous voulez dire que vous êtes encore fâché ?

Il releva du doigt mon menton et m’embrassa avec une fougue qui me surprit.
- Hmm je ne comprends pas trop ce que vous voulez alors ?
- C’est pourtant simple.
Il glissa ses mains sous mes fesses et me souleva en un instant avant de me plaquer brutalement contre le mur.
- Ne me dites pas que vous êtes vraiment en train de faire ce que je pense.
- Et pourquoi pas ?
- Nous sommes à la fac au cas où vous l’auriez oublié.
- Et alors ?
- Comment ça et alors ?

Il balaya ma question d’un simple soupir agacé avant de plonger son visage dans mon cou et de me mordiller l’oreille.
- Continuons chez vous.
Il posa son doigt sur mes lèvres pour m’intimer le silence.
- Je ne suis pas sûr que ce très intéressant sans aucun bruit.
- Ne crois pas que tu seras capable de te retenir de toute manière.
Je plongeai mon regard dans le sien avant de lui lécher le doigt par provocation.
- Je ne sais pas, de nous deux c’est plutôt vous qui avez l’air d’avoir du mal à vous retenir.
- Et si tu arrêtais de faire semblant ?
Il passa à nouveau son doigt sur mes lèvres avant de m’embrasser avec fougue. Je sentis rapidement sa langue caresser mes lèvres, et je m’amusai à les mordiller légèrement tour à tour avant de lui accorder le passage. Je passai ma main dans ses cheveux et ramenai mes jambes vers moi afin de le rapprocher. C’était très déraisonné au vu du contexte mais son corps était tellement envoûtant que je n’avais pas pu résister à ce petit écart. Il rompit le baiser et plongea à nouveau dans ma nuque pour la lécher consciencieusement.
J’ôtai mes mains de son dos et les ramenai lentement sur son torse sans rompre le contact. Lorsque je me dis à ouvrir les boutons de sa chemise je le sentis sourire contre ma nuque. Son souffle chaud me donna des frissons.
Je parcourus la peau nue et chaude de son pectoraux avant de suivre la courbe de ses biceps et de ses avant-bras avant d’atteindre ses mains et de faire pression sur elles afin qu’il me lâche. Une fois les pieds de nouveau au sol, je pus lui ôter complètement sa chemise. Je ne pus pas profiter bien longtemps de ce spectacle avant qu’il ne m’obstrue la vue en m’enlevant mon haut et en le jetant au loin avant de me rapprocher pour me coller à lui.
Je me haussai sur la pointe des pieds afin de l’embrasser, et il en profita pour avancer sa jambe entre les miennes. Je laissai échapper un faible gémissement contre mon gré en sentant sa cuisse appuyer contre mon entrejambe, déjà à l’étroit, mais il fut rapidement étouffé contre ses lèvres.
Comment avais-je fait pour lui résister jusqu’à présent ? Être entièrement à sa merci et pouvoir caresser et goûter chaque parcelle de sa peau était on ne peut plus excitant.
Je glissai ma main à l’intérieur de l’arrière de son jean et le griffai légèrement. Il me plaqua alors contre le mur le mur tellement brusquement qu’une étagère se mit à osciller dangereusement. Il ne laissa pas mon regard s’attarder dessus car il s’était déjà mis en tête d’enlever mon pantalon, ce qui me déconcentra rapidement de mon environnement pour me concentrer exclusivement sur lui et le fascinant contact de sa peau sur la mienne. Le simple fait qu’il agrippe mon sexe me coupa momentanément le souffle. Lorsqu’il commença de lents va-et-vient je pus m’empêcher d’enfoncer mes ongles dans son dos.
Ces quelques instants de paradis ne durèrent que trop peu de temps avant que nous soyons interrompus par des coups à la porte. Cela n’eut pas l’air de le perturber le moins du monde, et il fallut que je retienne son bras pour le ramener à la réalité.
- Quoi ?
Je fronçai les sourcils pour lui dire de se taire. Trois coups secs résonnèrent à nouveau dans la salle.
- Par ici.
Il m’attrapa le menton de sa main libre et me força à le regarder dans les yeux avant de m’embrasser à nouveau et de reprendre ses mouvements de l’autre main. Je n’avais plus la force nécessaire pour lutter contre lui, alors je me contentai de rompre le baiser pour enfouir ma tête contre son torse et étouffer tous les sons que je laissais échapper.
- Monsieur ?
Je poussai un inaudible soupir de frustration. S’arrêter maintenant paraissait impensable mais ne pas le faire nous ferait prendre d’énormes risques. Après quelques secondes à hésiter sur la conduite à tenir, je décidai de prendre les choses en main. Il était déjà probablement trop tard de toute manière, alors je me dis à genoux et descendis son boxer, avant de lécher son gland puis jouer avec ma langue sur toute la longueur de son sexe tandis que je caressais ses testicules de la main. Je sentis sa main agripper mes cheveux de manière ferme et sensuelle et je levai les yeux pour admirer l’expression de son visage avant de prendre son sexe en bouche tout en mettant ma main à sa base. Je commençai un lent double va-et-vient et savourai sa manière si excitante de se mordre la lèvre inférieure.
Malheureusement il finit par me repousser par les épaules. Après un léger grognement de frustration je lui lançai un regard interrogatif, auquel il ne prêta aucune importance. Il se contenta d’envoyer valser du bras la bonne moitié des affaires reposant sur son bureau, qui s’écrasèrent bruyamment au sol.
Je voulais lui demander s’il avait perdu l’esprit, mais il ne m’en laissa pas l’occasion. Il me souleva en un instant et je me retrouvai à moitié couché sur son bureau. Il déposa des nombreux baisers sur mon torse avant de titiller mes tétons l’un après l’autre du bout de la langue, et de les sucer. Je posai mes mains sur son cou pour lui faire su signe de remonter et ainsi pouvoir l’embrasser langoureusement, mon corps collé contre le sien. Je rapprochai ensuite son oreille de ma bouche pour la mordiller et lui chuchoter à l’oreille.
- J’ai vraiment envie de vous sentir au fond de moi.
Il ne lui en fallut pas plus pour se relever, me tirer vers lui et me retourner sur le ventre. Je sentis rapidement deux doigts humidifiés s’insérer en moi. L’introduction du troisième fut plus douloureuse, mais ce fut rapidement éclipsé par le plaisir intense que me procuraient ses mouvements. Le passage de son sexe m’infligea une douleur bien plus cuisante qui m’arracha un cri et brouilla ma vue de larmes pendant quelques instants. Malgré sa lente cadence je ne parvenais pas à me décontracter, jusqu’à ce qu’il attrape à nouveau mon sexe et se mette à me masturber au gré de ses coups de reins qui se firent de plus en plus profonds et rapides. Je ne mis pas longtemps à perdre tout contrôle de moi-même et à éjaculer dans sa main, et il ne tarda pas à suivre.
Lorsqu’il se retira, je me laissai glisser lentement jusqu’au sol pour m’asseoir, mais au vu de la douleur qui s’ensuivit instantanément, je décidai de me coucher tout simplement.
Je sentis Akagi jouer avec une mèche de mes cheveux, et je tournai la tête vers lui.
- C’était tellement bien que tu ne peux plus tenir debout ?
- Chut… Laissez-moi profiter pendant qu’il est encore temps.
- Est-ce que tu comptes encore sérieusement me vouvoyer alors que nous venons de coucher ensemble ?

Je fermai les yeux et inspirai profondément.
- Je vous avais prévenu. Cela ne veut pas dire que ça ne s’est pas bien passé.
- Je sais, je suis bien trop doué pour que cela ne t’aie pas plu.
- …
- Quoi ?
- Je n’aime pas vous encourager dans cette voie mais en effet, c’était parfait...

Je me surpris à divaguer quelques secondes dans des pensées rêveuses avant de reprendre.
- Enfin, ça a tout de même été éprouvant. Beaucoup d'ascenseurs émotionnels. En plus je suis sûr que je vais avoir des énormes hématomes sur le devant des hanches, vous m’avez beaucoup cogné contre le rebord du bureau.
- Arrête tout de suite ce regard accusateur, si tu étais venu chez moi hier nous aurions eu un lit à disposition et nous n'en serions pas là.
- Étrangement, je suis persuadé que vous auriez préféré de pas vous en servir.

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MessageSujet: Re: Zelos [29]   Ven 27 Fév - 14:46

Ma mauvaise humeur s'était un peu estompée, il faut dire que j'attendais ce moment depuis bien longtemps. Trop longtemps. Mais en y repensant j'avais encore des raisons de m'inquiéter, Zélophyr avait beau être revenu, il n'était bel et bien pas en sécurité.
- J'avoue que te prendre sur un bureau est plus excitant que de simplement rester au lit.
- C'est pourtant moins confortable et pratique...
- J'aime la brutalité. Mais ne t'en fais pas, nous iront dans un lit très bientôt ♥ Vu le temps que tu m'as fait attendre il va falloir qu'on se rattrape.
Sur ces mots je déposai un baiser sur ses lèvres et me relevai.
- J'ai hâte d'y être.
- Je n'en doute pas ♥
Je l'aidai à se remettre debout. Je remarquai qu'il avait en effet des marques sur les hanches.
- J'aime beaucoup ton petit cul ♥
- J'ai vu plus fin comme compliment mais merci. Évitez de trop le blesser dans ce cas.
- Mais oui j'en prendrai soin.
Je lui donnai une petite tape sur les fesses, et me rhabillai tranquillement. Il semblait prendre conscience de quelque chose et se rhabillait en vitesse.
- Qu'est ce qu'il y a ?
- Tout à l'heure, quelqu'un a toqué à la porte...
- Et alors?
- Et alors nous avons fait du bruit et toute l'école va être au courant qu'il s'est passé des choses louches dans votre bureau, fermé à clé.
- Je dirais que je faisais de la gym et de la muscu. Rien de bien louche.
- Sachant qu'une élève m'a vu rentrer dans votre bureau et qu'elle nous a laissés seuls je ne pense pas que ça suffise.
- Eh bien je dirais que nous faisions de la gym tout les deux.
- C'est très tendancieux...
- Je t'ai dit que je ferai quelque chose pour ces disparitions et ses agressions. Ca vaut aussi pour ces élèves. Viens habiter chez moi si tu t'inquiètes tant.
Evoquer cette idée me rappelait notre habitation avec Zélos... Elle n'était pas très joyeuse quand j'y repense. Mais j'ai l'occasion de créer un foyer plus agréable à vivre aujourd'hui. Il va falloir que j'en parle à Artémis, j'aimerais qu'elle revienne vivre avec nous. Cette vie me plairait bien.

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MessageSujet: Re: Zelos [29]   Sam 28 Fév - 2:02

- Je ne suis pas sûr que cela changerait réellement quelque chose, je ne me suis jamais fait agresser chez moi.
- Je pourrais te servir de garde du corps dehors.
- Je pense que rester avec vous dehors est une très mauvaise idée, je risque de me mettre à dos encore plus de gens.

- Personne n’osera te toucher.
Je devais bien admettre que l’idée était tentante, et en tant qu’agent secret peut-être qu’il savait ce qu’il faisait après tout. Il aurait fallu que j’aborde le sujet d’ailleurs, mais le moment semblait mal choisi. Il valait mieux en discuter au calme dans d’autres circonstances.
- Je vais y réfléchir.
- J’espère que tu ne mettras pas des semaines à te décider cette fois.
J’ignorai sa dernière remarque et entrouvris légèrement la porte.
- Le chemin semble libre alors je vais y aller, nous en reparlerons demain. Ne sortez pas maintenant, on risquerait de nous surprendre.
- Tu es vraiment paranoïaque.
- Je ne vous demande pas de me comprendre, juste de m’écouter. C’est d’accord ?
- Pour cette fois seulement.
- C’est parfait. Soyez sage en mon absence.

Je l’embrassai une dernière fois avant de filer vers la maison.

[vers le quartier résidentiel]

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MessageSujet: Re: Zelos [29]   Sam 7 Mar - 17:14

Une fois seul, je m'assis sur ma chaise de bureau et songeai à comment j'allais annoncer la nouvelle à Artémis. La dernière fois que j'ai tenté de lui en parler elle ne semblait pas me croire... Il faudra surement que je lui présente Zéphyr en personne. Si tout se passe bien nous pourrons revivre tous ensemble. J'annulai mon dernier cours, voulant profiter de cette bonne humeur pour me détendre, et rentrai chez moi.

[Vers le quartier résidentiel]

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MessageSujet: Re: Zelos [29]   

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