Dieu, fainéant et se faisant trop vieux pour jouer aux Sims avec les humains, il envoie ses anges chercher un humain qui pourrait le remplacer. Les prétendants au titre devront prouver leur valeur en faisant... ce qui amusera Dieu sur le moment.
 
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 Zelos [33]

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Zelos

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MessageSujet: Zelos [33]   Lun 4 Jan - 23:44

- Alors, ça t’a plu ?
- Oui c’était vraiment très intéressant. Cela m’a inspiré énormément de nouvelles idées pour mes potions. J’ai hâte de les réaliser et de les tester.
J’étais content de le voir retrouver le sourire mais espérais qu’il ne comptait pas réaliser ses crash-tests sur moi.
- C’était vraiment gentil de la part de Yuki de nous avoir payé le voyage et l’exposition. Il a fait attention à tes goûts pour choisir.
- C’est vrai que cette exposition sur l’art capillaire est de toute beauté. Elle pourrait tout de même recevoir quelques améliorations. J’écrirai un courrier de propositions, avec des échantillons de mes travaux.
- Je suis sûr qu’ils réfléchiront à les exposer.
- Tu restes tout de même ma plus belle œuvre à ce jour, mais justement je ne peux pas me permettre de les couper pour leur montrer… Il faudra revenir sur place.
- Ne suffirait-il pas de les prendre en vidéo ?
- Bien sûr que non, une vidéo ne suffirait pas à retransmettre toute la splendide beauté de tes cheveux.
- Evidemment, je suis bête.
- Je suis heureux de voir le franc succès que tu as eu parmi les visiteurs déjà.
Je n’avais pas éprouvé le même ressenti à ce sujet. Les propositions de location et d’achat m’avaient notamment paru assez dérangeantes. Surtout dans les cas où les personnes avaient insisté.
- Tu es sûr que tu ne voulais pas rester plus tard ? La séance d’œnologie a fini beaucoup plus tôt que prévu, nous aurions pu visiter les alentours.
- Ce n’est pas la peine, je suis assez fatigué du voyage, et cela m’intéresse beaucoup moins. Et puis de toute manière tu n’as pas l’air d’aller très bien.
- J’ai connu des jours meilleurs, mais j’aurais pu faire un effort. Je ne suis pas non plus à l’article de la mort.
- De toute manière, il est un peu tard pour y réfléchir, nous n’allons pas tarder à être chez nous.
- C’est vrai, mais je voulais être sûr que tu n’éprouvais aucun regret.
- Pas le moindre, c’était un week-end très agréable.
La conversation terminée, je me replongeai dans la contemplant le paysage en train de défiler à travers la vitre du train, tandis que Hishigi prenait des notes sur un cahier intitulé « Futures œuvres ». Après avoir noirci plusieurs pages de lignes d’écriture et de schémas confus, il referma son carnet et leva les yeux vers moi.
- C’est étrange que tu n’ailles toujours pas mieux. Tu as consulté un médecin ?
- Oui, apparemment il s’agirait d’un virus, il ne m’a pas donné d’antibiotique, je dois juste attendre que ça passe.
- Tu devrais essayer de voir quelqu’un d’autre.
- J’y penserai. Mais cela va tout de même un peu mieux qu’avant je crois, les nausées ont diminué.
Au contraire des divers vertiges, sautes d’humeur, accès de fièvre, … Toutefois ce n’était pas permanent, cela restait donc tout à fait supportable. Du moins par période.
- Akagi ne s’inquiète pas pour toi ?
- Moins que toi je dois dire.
Son regard se fit réprobateur, mais je ne lui laissai pas le temps de rebondir sur le sujet.
- Nous sommes arrivés à la gare, dépêchons-nous de rentrer, j’aimerais me reposer.

Quelques minutes plus tard, nous ouvrîmes la porte et furent accueillis par vingt bon centimètres de mousse compacte s’écoulant sur le palier.
- Qu’est-ce que c’est ?
- Je suppose que Yukimura ou Akagi ont tenté de faire une lessive qui s’est mal passée. Ils n’ont pas vraiment l’habitude des tâches ménagères.
Nous rentrâmes précautionneusement et nous dirigeâmes vers la salle de bain et y trouvèrent la machine à laver grande ouverte, débordant de mousse, mais sans la moindre trace de vêtements à l’intérieur.
- Etrange… Visiblement ils sont encore moins doués que ce que je croyais.

Hishigi s’éloigna tandis que j’essayais tant bien que mal de refermer la machine pour stopper le flot incessant de mousse.
- Je viens de trouver un homard dans le frigo.
- Et ?
- Il m’a pincé.
- Tu veux dire qu’il est encore vivant ?
- Oui, et là je crois qu’il se dirige vers le salon mais je l’ai perdu de vue sous la mousse.
- Attends, je vais t’aider à le retrouver. Juste une petite minute.
J’ouvris le placard à balai et tombai à la renverse sous le poids d’un inconnu.
- Que se passe-t-il ?
- Je crois que je viens de trouver… un voleur ?
- Il n’a pas vraiment l’air d’un voleur.
- Pourquoi donc ?
- Il est en string. En string étrange de plus, il n’a qu’un seul côté.
Je repoussai rapidement cet homme étrange, qui semblait inconscient, et l’observai de plus près.
- Peut-être qu’ils l’ont maîtrisé et déshabillé avant d’appeler la police ?
- Ce comportement serait assez peu logique.
- Depuis quand le sont-ils ?
- Tu marques un point.
- De toute façon il suffit de leur poser directement la question.
Une fois dans le salon afin d’accéder à leurs chambres, nous fûmes accueillis par des montagnes d’objets étranges sur tous les meubles, et certains à même le sol.
- Mais que sont toutes ces choses ?

- Des pièges à homard peut-être ?
- Tu crois ? Cela me paraît bien trop dangereux pour laisser un homard en vie.
- En fait je n’en ai pas la moindre idée. Cela ressemble beaucoup à certains objets mystérieux de Yuki.

- Je suppose qu’il vaut mieux ne pas y toucher dans ce cas…

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Akagi

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MessageSujet: Re: Zelos [33]   Mar 5 Jan - 18:19

J'émergeai difficilement d'un profond sommeil allongé sur quelque chose de dur, avec une bonne gueule de bois en prime. Oh et un homard/crabe/autre truc avec des pinces m'accueillait à bras ouvert sur mon torse. Intéressant. Mes souvenirs revenaient peu à peu à la vision du crabe ; Yuki et moi avions décidé d'organiser une "petite soirée" en petit comité relatif, qui s'est transformé en "soirée où chaque petit comité ramène son propre petit comité" qui ont chacun ramené leurs propres petits accessoires, dont ce crabe.
J'entendis soudain des bruits de pas dans la maison, suivi des voix de Zéphyr et Hishigi. C'est vrai qu'on avait profité du départ de Zéphyr et Hishigi pour organiser ça... Ca ne va pas plaire à Zéphyr... J'aurais préféré l'accueillir autrement puisqu'il déteste quand la maison est en foutoir, mais j'ose espérer qu'ils comprendront, je ne suis pas en état d'argumenter ni de ranger. Je tentai de me lever mais retombai aussitôt sur... le frigo ? Qu'est ce que le frigo fait par terre ? Je crois que je ferais mieux de le remettre en place avant que Zéphyr ne voie ça. Encore que j'imagine que personne n'a pris la peine de ranger un peu et que toute la maison est comme ça... J'entendis les bruits de pas se rapprocher vers la cuisine.
- Akagi ?! Qu'est ce que c'était que ce bruit ?
- Rien, je suis juste tombé en essayant de me lever.
- Pourquoi est-ce que le frigo est couché ? Vous avez essayé de pratiqué un coït avec ?
- Demande à ton copain, mes souvenirs sont encore flous.
Je voyais le visage de Zéphyr progressivement se transformer en rouge furie. C'est assez inquiétant.
- Je n'arrive pas à le croire...
- Votre séjour s'est bien passé ?
- N'essaie pas d'esquiver la conversation !
- Je demandais ça sérieusement, inutile de crier.
- Comme par hasard tu te souvenais que nous étions partis en voyage mais pas de ce qui s'est passé pendant la soirée...
- Je me réveille juste, mes souvenirs sont en train de revenir.
- Tu viens de te réveiller ?!!
- Oui. Où est le problème ? Tu n'as pas l'air très bien... Hishigi ne t'a pas encore fait manger des mixtures étranges à base de piment j'espère ?
- Tu ne vois pas où est le problème et c'est moi qui ne vais pas bien ?!!
- Wow, calme toi Zéphyr. C'est la frustration de ne pas m'avoir vu pendant un moment qui te rend si agressif ? ♥
- Je n'y crois pas... Il est 20h ! Ce n'est pas une heure pour se réveiller ! Et encore, si vous aviez pris le temps de faire le ménage avant de vous endormir comme des loques à des endroits qui ne sont manifestement pas faits pour dormir, nous aurions pu nous expliquer.
Hishigi semblait lui aussi surpris par le comportement de Zéphyr.
- Je suppose que l'alcool a embrouillé leur jugement, ce n'est pas si surprenant que ça... Même si le résultat n'est certes pas excusable...
- Eh bien ils n'avaient qu'à ne pas boire ! Ils sont déjà assez inutiles et frivoles sans alcool !
Hishigi eut un mouvement de recul involontaire. Je me levai de mon frigo et m'approchai de Zéphyr.
- Calme toi, Zéphyr.
- C'est vous qui auriez du vous calmer hier soir. Voire avant-hier soir, je ne sais même pas combien de temps ce cirque a duré !
- Ce qui te dérange le plus c'est le foutoir qu'on a laissé alors ?
- Mais tout me dérange ! Les crabes qui marchent, les ustensiles plus que louches, les types en string à une seule face, le frigo désossé, la mousse qui m'arrive jusqu'aux genoux... La liste est bien trop longue.
- Ils n'ont pas désossé le frigo, et la mousse ne va pas si haut, je pense que tu exagères un peu...
- N'essaie pas de les excuser ! Nous méritions mieux que ça pour notre retour ! Nous aurions du être accueillis avec un bain chaud avec des roses, un bon vin et nos inutiles de chéris à nos pieds qui se prosternent ! Et au lieu de ça, qu'est ce qu'on a eu ? Des crabes et un bain de mousse !
Ce qu'il dit n'a aucun sens...
- Donc c'est bien ça. Nous rangerons si ça peut calmer tes ardeurs, et je m'occuperai de toi après ♥
- Tu as utilisé le futur pour parler du ménage ? Tu as osé ?! Fais ça tout de suite ! Et où est l'autre ?!
Yukimura arriva par la porte, l'air un peu fatigué.
- Qui peut bien être de mauvaise humeur à cette heure-ci ? Qui a besoin d'un câlin ? ♥
- Je pense que Zéphyr en aurait bien besoin, mais je ne te conseille pas de l'approcher.
- Mais pourquoi donc ? é.è tu es encore malade Zéphyr ?
- Parce que c'est moi le malade dans l'histoire ?!
- °-°
- Visiblement tu n'es pas en état de communiquer normalement, alors je vais vous laisser et passer dans une autre pièce.
A ce stade-là je doute que ranger quelque chose le calmera. Je me demande vraiment ce qu'il a depuis quelques temps, il faudrait que je l’emmène voir un psy ou un médecin au plus vite.

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MessageSujet: Re: Zelos [33]   Ven 12 Fév - 16:29

- Moi je ne suis pas en état de communiquer ? Ce que je dis est pourtant très clair, et n’admet pas de débat. C’est toi qui es constamment ambigu.
- A quel sujet ?
- TOUS !
- Je ne suis même pas sûr que tu saches toi-même ce dont tu parles.
- Zephyr tu devrais prendre une tisane, je pense que ça te fera du bien.
- C’est une étonnamment sage réflexion.
Il était vrai que cela ne ressemblait pas à Yukimura de prononcer une phrase entière sans parler de sexe. Mais après tout, cela était sûrement dû à l’overdose de sexe que ces deux avaient dû avoir durant notre absence. Cela ne serait probablement que temporaire.
- Buvez-la vous-mêmes !
Je renversai la tasse que Yukimura tendait. Ils m’observèrent tous avec surprise.
- Quoi ? Ce n’est pas comme si cela faisait une différence dans la décoration vu l’ordre qui règne ici. Vous rachèterez un service à thé.
- C’était un mug.
- Et des mugs. Autre chose à rajouter ?
- …
- é.è
- Tant mieux.

Je partis me réfugier dans ma chambre, non sans claquer fortement la porte sur mon passage. Je m’assis sur le lit, et plongeai la tête dans mes mains. Je ne parvenais pas à contenir les frissons de rage qui me parcouraient.  J’avais beau tenter de reprendre une respiration normale, mon cœur continuait de battre à tout rompre, et mon souffle était toujours aussi court.
Je restai ainsi de longues minutes, sans que rien ne semble s’arranger.
J’entendis des coups frappés à la porte.
- Je ne veux voir personne.
J’entendis tout de même la porte s’ouvrir, et je sentis le matelas s’affaisser à côté de moi. J’eus beau attendre, personne n’engagea la conversation. Frustré par cette présence silencieuse, je me recroquevillai davantage sur moi-même.
Une main se posa sur mon épaule, et allégea aussitôt la tension que je ressentais. Du moins partiellement.
- Tu n’as pas quelque chose à me dire ?
- Pas vraiment.
- Je suis sérieux. Regarde-moi.

Je finis par me redresser à contrecœur, et à plonger mon regard dans celui d’Akagi.
Le voir me fit monter les larmes aux yeux. Je ne savais même pas vraiment pourquoi. Je me sentais ingrat de le traiter d’une telle manière, mais je lui en voulais, pour ce qui semblait être un millier de raisons relativement floues.
- Qu’est-ce qui t’arrive en ce moment ?
Son regard semblait inquiet, mais je ne voulais plus penser à tout cela, je me blottis donc dans ses bras. Son odeur familière m’apaisa rapidement, et me rassura. Je fermai les yeux pour en profiter pleinement. Il me serra contre lui.
- Akagi…
- Oui ?
Je me détachai de lui pour le regarder à nouveau dans les yeux. Je me remémorais tous les moments que nous avions vécus ensemble. Cela faisait si peu de temps que nous nous connaissions, et il avait pourtant pris une place disproportionnée dans ma vie. Où en aurais-je été sans lui ?
- Qu’est-ce que je représente à tes yeux ?
- Comment ça ?
Je m’éloignai de lui. La mèche de mes cheveux qu’il tenait lui échappa des mains.
- Tu t’en fiches complètement.
- Ne me dis pas que tu vas recommencer à te braquer pour une raison incompréhensible.
- C’est incompréhensible de vouloir rentrer dans une maison propre ?! De s’attendre à ce que je ne doive pas nager dans ladite maison et esquiver les homards et les hommes nus pour atteindre ma chambre ? D’espérer que tu sois là pour m’accueillir, et pas avachi sur un réfrigérateur au beau milieu de la cuisine ?
- Je ne dis pas qu’aujourd’hui tu n’avais aucune raison de t’énerver, mais tu ne crois pas que ta réaction était clairement exagérée ?
- Non ! Tu ne comprends rien, tu ne veux pas comprendre ! Tu ne te mets jamais à ma place !
- Zephyr…
- Ça suffit ! Pourquoi te fatigues-tu à me parler ? Ce n’est pas la peine de faire semblant, nous savons tous les deux que je ne suis pas la personne à qui sont destinés tes sentiments.

Je me levai et le laissai dans ma chambre, pour me diriger vers celle d’Hishigi, que je fermai à clef derrière moi.
- Que se passe-t-il ? Tu as l’air chamboulé. Tu…
Je me jetai dans ses bras, lui coupant le souffle.
- Je veux partir. Allons-nous-en.
- Akagi t’a encore fait du mal ?
- Il n’a rien fait de plus… mais n’est-ce pas déjà suffisant ?
- Je sais bien qu’il a tort, mais je trouve que tu réagis vraiment de manière inhabituelle. Cela m’inquiète. Y a-t-il quelque chose que je ne sais pas ?
- Non. Ils ont tort. Il n’y a pas qu’Akagi.

Son regard se fit fuyant face au mien, devenu désapprobateur.
Je profitai de son manque d’attention pour lui faire perdre l’équilibre en le poussant. Il tomba sur le lit, et j’en profitai aussitôt pour monter sur lui, et lui plaquer les poignets contre le matelas.
- Je t’aime. Je ne supporte pas d’être loin de toi, alors je compte bien te faire l’amour toute la nuit.
Je m’amusai un instant de son air confus, avant de le relâcher, mais sans me déplacer.
- Tu vois, c’est comme ça que Yuki aurait dû agir ce soir à ton retour. Ne l’oublie pas. Maintenant, peux-tu me rappeler la dernière fois qu’il t’a traité de cette manière ?
- …
- Exactement, c’est parce qu’ils sont trop gâtés. Si nous partions, ils y réfléchiraient à deux fois avant de nous traiter de cette manière.
- Je ne suis pas sûr que ce soit très efficace.
- S’ils nous oublier ou nous remplacent pas des hommes en mono-string, alors au moins nous aurons évité de passer plus de temps avec des gens qui ne le méritent pas.
- Je suppose que tu as raison…
- Content de te voir entendre raison.

- Tu sais…
Je penchais la tête sur le côté en lui adressant un regard interrogatif.
- Tes cheveux sont vraiment encore plus magnifiques vu d’ici.
Je laissai échapper un rire.
- Alors, c’est oui ?
- Et si nous essayions d’abord de leur en parler ?
Contrarié, je me levai, et allai à la fenêtre. J’entrouvris les rideaux et posai ma tête sur la vitre froide pour mieux contempler le paysage.
- Je comprends. Je n’ai fait que combler le vide de votre précieux Zelos. Qui suis-je pour prétendre ne pas être remplaçable ? Alors peu importe ce qui m’arrive, je pourrais tout aussi bien subir les mêmes choses que lui, personne ne s’en soucierait.
Je ris amèrement.
- Je ne le saurai jamais de toute manière. Même ça je ne mérite pas de le savoir.
- Je n’ai pas dit que je ne voulais pas t’accompagner. Et tu n’es pas le remplaçant de Zelos, nous savons tous que tu es une personne à part entière.
Je haussai les épaules et soupirai.
- Je n’en suis pas si sûr.
Il avait l’air désemparé face à mon attitude.
- Ce n’est pas grave. C’est de ma faute. Tout est d'ailleurs probablement de ma faute...
Il vint vers moi et m’attrapa par les épaules.
- Ne dis pas de telles choses, c'est ridicule. Je ne sais pas ce qui t’arrive, mais si tu penses que partir te remettra sur pieds, je t’accompagnerai.
- Merci…
Ce mot à peine articulé, je fondis inexplicablement en larmes.

[vers les sources chaudes]

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