Dieu, fainéant et se faisant trop vieux pour jouer aux Sims avec les humains, il envoie ses anges chercher un humain qui pourrait le remplacer. Les prétendants au titre devront prouver leur valeur en faisant... ce qui amusera Dieu sur le moment.
 
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 Soren [1]

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Soren

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MessageSujet: Soren [1]   Dim 6 Aoû - 21:53

J’étais content de revenir sur Terre, cela faisait assez longtemps que je n’y étais pas retourné. Malgré la multitude de mondes que j’explorais, je mettais un point d’honneur à ne pas oublier celui-ci. Le monde de mon enfance. Je n’avais plus tellement l’impression de lui appartenir depuis que mon père m’avait emmené loin d’ici. Je n’y avais plus de réelle attache. Ce monde n’était pas le plus beau ni le plus intéressant mais il avait la saveur douce-amère de la nostalgie. Je ne pourrais probablement jamais m’en détacher, il était spécial. Je me souvenais encore avoir remonté les allées de ce centre commercial, les mains dans celles de mes parents.
- Et bien, tout a bien changé depuis ma dernière visite.
- Tout change et tout reste identique à la fois ici. Mais c’est assez typique des centres commerciaux, cela ne représente pas la Terre dans sa globalité.
- Certes, enfin tu t’y connais mieux que moi.

- C’est vrai, je te ferais visiter plus à loisir lorsque tu auras du temps.
Ce qui risquait de ne jamais arriver, je ne me faisais pas d’illusions. Même si la guerre contre l’Enfer finissait, le Paradis trouverait sans aucun doute d’autres « problèmes » à gérer, d’autres ennemis à combattre, d’autres mondes à conquérir et d’autres innocents à massacrer.
- Tu me conseillerais ce monde plutôt que les autres que tu as visité ?
- C’est le moins loin, c’est le seul critère qui importe pour toi non ?
- Une fois que la guerre se sera calmée cela sera moins important.
- Disons que pour être dépaysé il faut quitter l’univers de Léviathan, ce n’est pas vraiment la porte à côté. Il faut compter beaucoup plus de temps de voyage. Nous devrions prendre le bus et la date de retour serait donc assez incertaine. Il y a toujours beaucoup de surprises. Mais c’est ce qui est agréable dans les voyages après tout. Un jour nous nous sommes perdus dans un monde rempli de créatures similaires à des cafards de trois mètres de haut. Ils avaient du maquillage tribal et des lances à plumes. Il y en avait vraiment partout, ils souffraient d’une forte surpopulation. Ils n’avaient jamais vu de créatures comme nous ils étaient très intrigués, j’ai bien cru qu’ils allaient nous disséquer.
- Haha cela devait être drôle à voir.
- Certainement, mais moins drôle à vivre sur le moment je dois dire. Je crois qu’ils essayaient de nous mesurer avec leurs instruments bizarres. S’ils avaient voulu nous manger nous n’aurions sûrement pas fait long feu. Nous avons eu de la chance qu’il s’agisse d’une espèce pacifique. Ou bien que nous ne soyons pas comestibles à leurs yeux, je ne suis pas sûr. Je n’ai pas réussi à établir une vraie communication.
- Tu ne m’avais jamais raconté cette histoire.
- Lorsque j’étais revenu cette fois-là tu n’étais pas disponible.
- Et tu as attendu mon retour combien de minutes dis-moi ?

- Au moins quatre je pense.
Il rit.
- Tu ne changeras jamais.
- C’est une bonne chose j’espère ?
- Bien sûr, je t’apprécie pour ce que tu es.

Je lui souris. Cela avait également une saveur douce-amère. J’avais de la chance qu’il m’apprécie, je le savais, mais j’aurais voulu tellement plus. C’était pourtant complètement irréaliste. Concilier nos emplois du temps pour une seule sortie relevait déjà du miracle. Je n’étais jamais là, je ne conseillerais à personne en tant qu’ami alors en tant qu’amant… A quoi bon une telle relation ? C’était ridicule, cela ne mènerait à rien. Je pouvais toujours rester davantage au Paradis mais ce ne le rendrait pas moins occupé de son côté. Me cherchais-je des excuses ? Probablement. Ce n’était pas le vrai problème. Le fait était que je ne l’intéressais pas autrement qu’en ami, il n’y avait pas à chercher plus loin. Je ne pouvais pas l’en blâmer. Il avait énormément de succès, il n’avait que l’embarras du choix. Il ne semblait toutefois pas le remarquer. Il ne s’intéressait plus aux relations amoureuses depuis sa dernière. Il était probable qu’il ne s’en soit pas encore remis. Je n’osais pas poser la question, de peur de ramener  à sa mémoire des souvenirs très désagréable. De toute manière, je ne lui posais globalement aucune question sur ses relations.
- Tu as l’air perdu dans tes pensées ?
- Je me disais juste que je prendrais bien une glace.
- N’hésite pas alors.
- Tu en veux une aussi ?
- Pourquoi pas.

Nous prîmes deux cornets de glace vanille-fraise. C’était amusant de manger la même chose. On aurait dit un petit couple d’adolescents ayant obtenus de l’argent de poche de leurs parents et s’achetant des babioles assorties pour marquer le coup.
- Tu aimes ?
- Assez oui, même si c’est très sucré.
Personnellement je ne trouvais pas cela exceptionnel mais cela me rappelait de bons souvenirs. La force de l’habitude. J’étais étonnamment nostalgique aujourd’hui.
- La conférence ne commence pas avant cet après-midi, tu as envie de faire quelque chose en particulier ?

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Gavin

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MessageSujet: Re: Soren [1]   Dim 29 Oct - 13:04

Le gout de la nourriture humaine était très prononcée, bien plus prononcé que ce à quoi j'étais habitué. Il faut dire qu'au paradis, tout était bien subtil niveau gout, je m'en rendais bien compte en comparaison des plats que confectionnaient So. Mais cela en faisait une expérience intéressante à chaque descente dans ce monde et à chaque dégustation. Peut être qu'en m'habituant à cette intensité de gout, je pourrais profiter de toutes les subtilités de saveur que pouvaient m'apporter les petites gourmandises que m'apportaient So en revenant de ses voyages. C'était d'ailleurs très adorable de sa part de vouloir me faire profiter un peu de ses voyages, moi qui ne peux pas vraiment bouger...
Souvent, j'aimerais pouvoir prendre des vacances et passer plus de temps en sa compagnie, voire même peut être l'accompagner dans ses voyages. Mais cela m'est impossible. Il semblait d'ailleurs prendre beaucoup de risques dans ces derniers, j'espérais que j'avais raison de le croire quand il disait qu'il n'y avait pas de quoi s'inquiéter pour lui... Mais je ne connais rien à son activité après tout, je devrais lui faire confiance. Il fait ça depuis bien longtemps.
- J'étais justement en train de me dire que ma descente ici était l'occasion de goûter les saveurs de ce monde.
- C'est vrai qu'avec le peu de variété qu'offre la nourriture du paradis, toute cette nourriture doit t'intriguer.
- Oui, et ce n'est pas avec les boissons que confectionnaient Léviathan que j'ai pu élargir mes horizons disons.
J'en ai encore des nausées rien qu'en y pensant...
- J'imagine bien, tu devais être dans un sale état, toi qui as l'habitude des saveurs douces du paradis.
- Tu les trouves douces comparé à tout ce que tu connais ?
- Oui, je dois dire que le paradis est ironiquement assez subtil comparé à ce que je connais. Il faut dire que les plantes et fruits qu'on y cultive sont très doux, contrairement à ce qu'aime Léviathan...
- Il avait du gout pour beaucoup de choses, je pense qu'il a eu l'occasion de tester et d'apprécier beaucoup de choses durant son existence.
- C'est vrai ? Je ne pensais pas. Je le voyais aimer des choses assez prononcées, dans tous les domaines. Mais j'imagine que c'est logique, il vit depuis bien plus longtemps que nous et a l'air de se lasser vite...
- Oui, c'est là sa faiblesse...
- Mais ne parlons pas de ton travail et du paradis, tu es venu ici pour te détendre non ?
- Oui c'est vrai, désolé, il faut croire que mon esprit cherche toujours à y revenir...
- Ça te ressemble bien, mais c'est pour ça que je suis là.
- Oui, c'est gentil de ta part de me consacrer du temps.
- Le plaisir est pour moi tu sais, je suis content de pouvoir te voir et te sortir de tout ce qui te stresse, même un peu. Mais viens plutôt, nous avons le temps d'aller au restaurant.
- Au restaurant ?
- C'est un peu comme les bars du paradis -concept que Léviathan a piqué à ce monde d'ailleurs-, sauf que la spécialité est la nourriture. Il y a plusieurs sortes de restaurant correspondant à plusieurs cultures du monde humain.
- Je vois, je ne savais pas que notre bar venait de ce monde à la base. Il y a autant de variété de culture chez les humains ?
- Oui, le monde humain est assez vaste, mais je dois dire que beaucoup de choses se retrouvent dans toutes ces cultures.
- Je vois, tu m'en parleras à table dans ce cas. Que me conseilles-tu ? On dirait qu'il y a pas mal de "restaurants" dans la zone.
- Hmm, peut être qu'un restaurant Libanais pourrait te convenir, pour commencer.
- C'est vrai que le monde humain comporte plusieurs pays, ça me revient. Les saveurs Libanaises sont douces selon toi ? Il ne vaudrait mieux pas quelque chose de plus fort pour que je m'habitue ?
- Si, comparé aux saveurs du paradis, c'est assez fort, mais moins que le reste je dirais. D'ailleurs peut être qu'un plat végétarien te conviendrait mieux, ils ont tendance à beaucoup assaisonner leurs viandes.
- D'où viennent leurs viandes d'ailleurs ? Ils mangent toutes ces créatures qu'il y a dans ce monde ?
- Oui, mais certains humains sont contre l'exploitation de ces autres races.
Nous nous installâmes dans un de ces restaurants "libanais", et j'observai avec attention leur façon de cuisiner et de présenter les plats. Ils avaient le sens du spectacle.
Je dégustai ensuite avec attention le plat que So m'avait conseillé. C'était assez proche de certaines saveurs qu'on retrouvait au paradis, mais ça restait nouveau pour moi.
- Alors ?
- C'est plutôt bon, je te remercie pour cette découverte. Je reviendrai ici quand j'aurai du temps de libre. Ils servent du thé ici ?
- Oui, je t'en ai commandé un.
- Oh, je te remercie. Je suppose que c'était prévisible de ma part.
- Oui, je ne te voyais pas terminer un repas sans thé me sourit-il.
Nous finîmes tranquillement le repas, et bien que j'avais quelques choses à redire sur le thé, mon avis était positif. Soren a même payé ma part.
- Nous devrions peut être y aller, non ? La conférence ne devrait pas tarder.
- C'est vrai, j'ai encore du mal à me réhabituer à cette ligne temporelle je crois. Heureusement que tu es là.
Soudain, je sentis mon portable vibrer fortement.
- Tu sais, je suis content que tu aies pu trouver le temps de te libérer et que tu aies décidé de passer ce temps-là avec moi, ça me fait très plaisir.
Mon portable se mit à chantonner "GAVIN! URGENT! GAVIN! RÉPONDS!" de la voix de Seth poussant légèrement vers les aiguës. S'était-il encore amusé à changer ma sonnerie ? Je poussai un soupir.
- Désolé, excuse-moi un instant, je dois prendre cet appel.
Je sortis mon portable et répondis.
- Gavin, où-es tu donc ? Nous avons besoin de toi au paradis, nous tenons un conseil d'urgence et ta présence est évidemment requise.
Je sentis mon coeur se resserrer.
- Toutes mes excuses aux membres du conseil, je reviens dans les plus brefs délais. Commencez sans moi.
- Je parie que ton animal de compagnie a réussi à t'éloigner d'ici ? Tu sais, ce n'est pas parce qu'ils sont mignons qu'il faut céder à leurs caprices.
- Ce n'est pas très poli de ta part de t'adresser à lui de cette façon.
- Je sais que tu comprends. A tout de suite !
Il raccrocha, et je poussai un léger soupir au même moment. Toutes mes angoisses en rapport avec la guerre me revinrent subitement, et mon expression s’alourdit.
- Je suis sincèrement désolé So... On vient de m'appeler, le paradis tient un conseil d'urgence, et ils ont besoin de moi.
- Oh...
- Je suis vraiment désolé, crois moi, j'aurais préféré passer ce temps-là avec toi et profiter de la conférence à tes côtés... Mais je ne peux pas laisser le paradis gérer ça sans moi, ils ont malheureusement de plus en plus besoin de moi.
- Je le sais bien, tu n'as pas le choix... Ce n'est rien de trop grave j'espère ?
- Tout est toujours grave actuellement, le moindre changement ou perte d'unité peut engendrer des problèmes majeurs.
- Oui, j'imagine bien...
- Je ferai de mon mieux pour me rattraper la prochaine fois... J'espère que tu pourras quand même profiter de la conférence.
- Oui ne t'en fais pas, le sujet est intéressant.
- Tu m'en feras un résumé ? On pourra en parler plus tard si tu le souhaites. Ça m'intéresserait.
- Oui, bien sûr...
Je me préparai à partir, quand So m'intérompit.
- J'espère que tu as pu décompresser, ne serait-ce qu'un petit peu.
- Oui, désolé j'aurais du te le préciser, mais ce moment m'a soulagé d'un peu de poids et je suis content de l'avoir passé avec toi, aussi bref fut-il...
- Tant mieux alors.
Sur ces mots, je lui fis un geste de la main et repartis vers le paradis, le coeur alourdi par le stress remontant.

[Vers le paradis]

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MessageSujet: Re: Soren [1]   Dim 29 Oct - 15:09

J’étais déçu évidemment, mais je ne devais pas lui montrer. Je ne devais pas lui en vouloir. Il m’avait accordé du temps, et même si je trouvais que cela avait été bien trop court, c’était tout ce dont il disposait. J’avais eu l’intégralité de son temps libre. Avais-je été égoïste ? Avait-il pu réellement se reposer et décompresser ? Il avait toujours l’air soucieux…
Pourquoi le reste de l’armée ne remarquait pas qu’il était épuisé ? Il n’était tout de même qu’un soldat, aussi haut placé soit-il, le Paradis pouvait bien se passer de lui pour un après-midi. Il n’obtenait même pas toute la reconnaissance qu’il aurait amplement méritée. Il était reconnu évidemment… mais pas à la hauteur de ses sacrifices. Il leur donnait toute sa vie. Il était bien plus impliqué que les maréchaux eux-mêmes…
Et Seth qui se faisait un malin plaisir de toujours le rappeler aux pires moments. Constamment à nous séparer et à le faire culpabiliser. J’étais prêt à parier qu’il inventait la moitié des réunions de guerre simplement par plaisir de tenir son petit monde à la baguette. Mais si c’était le cas, avec un peu de chance cela ne durerait pas longtemps. Du moins, c’était ce que j’osais naïvement espérer. De quoi pouvaient-ils bien discuter durant leurs millions de réunions tactiques par jour ? Ils finiraient bien par faire le tour du sujet à un moment ou à un autre…
De toute manière la conférence n’avait pas encore commencée. Peut-être reviendrait-il à temps ? Elle était censée durer plusieurs heures, même s’il manquait le début il pourrait réussir à suivre les dernières présentations. Je pouvais bien l’attendre un peu au cas où. Je n’étais plus tellement motivé pour y aller moi-même. Son départ soudain m’avait mis un coup au moral, même si j’essayais de me faire une raison.
Au bout d’un certain temps que j’avais passé à déambuler, il se mit à pleuvoir et les commerçants ne disposant pas de terrasse couverte rangèrent dans la précipitation leurs chaises et tables. Je n'avais pas de parapluie, mais il ne devrait probablement plus tarder.
Lorsqu'un orage éclata, accompagné de grêle, je finis par prendre refuge dans le bâtiment où devait avoir lieu la conférence. Il était plus tard que je ne le pensais, elle avait déjà commencé depuis un moment apparemment car le premier intervenant avait cédé sa place sur scène au deuxième. Puisque j'étais à l'intérieur, autant en profiter. Je m'assis au dernier rang pour ne déranger personne.
En réalité, constatai-je peu après, la salle n'était pas très remplie. Pourtant, les conférences étaient toutes très intéressantes. Le temps passa très rapidement. Lorsque le dernier intervenant remercia le public et que des applaudissements éclatèrent, Gavin n'était toujours pas arrivé.
Je sortis en même temps que les autres mais restai ensuite indécis sur le trottoir. Devais-je aller le chercher ? S'il était en réunion militaire cela serait très malvenu. Il valait probablement mieux que je reste ici.
- Il pleut, vous allez attraper froid.
Je me tournai et constatai que quelqu'un s'était mis à côté de moi et tendait un parapluie au-dessus de nos deux têtes.
- Vous allez quelque part ? Vous avez l'air perdu.
- Non, je ne vais nulle part.
Je le regardai plus attentivement et le reconnus.
- Monsieur Mibu ?

- En effet, nous connaîtrions-nous ?
- J'ai assisté à votre conférence à l'instant. Vous étiez brillant, toutes mes félicitations.
- Je suis flatté que cela vous ait plu.
- Votre approche est très novatrice, je n'ai jamais rien entendu de tel. Avez-vous écrit un livre ? Je suppose que vous n'avez pas eu le temps de tout détailler en une heure.
- Non je n'ai pas encore écrit de livre mais j'aimerais me lancer.
- Je vous comprends, j'écris moi-même un livre en ce moment.
-  A quel sujet ?
- Oh... Sur beaucoup de sujets, c'est une encyclopédie. Rien d'aussi pointu que vous, je n'ai pas la prétention d'en savoir assez.
- Chaque chose a son utilité. On ne peut pas se spécialiser sans passer par l'apprentissage des bases de son sujet.
- C'est très vrai. En tout cas vous semblez avoir travaillé de longues années sur le sujet. J'attendrai avec impatience la sortie de votre livre.
- Si vous souhaitez davantage de détails nous pouvons en discuter maintenant.
- Je ne voudrais pas vous déranger, vous avez probablement mieux à faire que de rester ici avec un inconnu.
- J’allais juste me rendre à mon laboratoire pour continuer mes expérimentations, je n'ai pas d’obligation à proprement parler. Vous pourriez m'accompagner. Mais vous attendez peut-être quelqu'un ?
- Je ne sais pas... Je crois qu'il ne viendra plus...
- Vous ne pouvez pas l'attendre sous la pluie en tout cas. Il faut vous abriter. La pluie est très mauvaise pour les cheveux, les gouttes sont très acides à cause de la pollution.
- Je crois que mes cheveux sont un cas désespéré de toute manière.
- Aucun cheveu n'est un cas désespéré, croyez-moi. Il faut juste leur apporter des soins et de l'amour. J'en ai sauvé un nombre incalculable. Je pourrais vous montrer mon album mais je ne l'ai malheureusement pas sur moi. Il est très lourd. J'ai également des vidéos pour représenter les "cheveux gif". Ma plus belle création.
Il était tellement passionné qu'il en avait presque les larmes aux yeux semblait-il. Son enthousiasme me gagna rapidement.
- C'est d'accord, je vais vous accompagner un peu alors. Je n'en suis pas à quelques minutes près je suppose.
- Vous ne le regretterez pas. Si vous voulez je pourrais même m'occuper de vos cheveux, mon laboratoire est parfaitement équipé pour cela. Je suis sûre que la coiffure gif vous ira à la perfection.

- Et bien je n'ai aucune idée de ce que cela représente pour le moment mais je suis curieux de le découvrir.

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