Dieu, fainéant et se faisant trop vieux pour jouer aux Sims avec les humains, il envoie ses anges chercher un humain qui pourrait le remplacer. Les prétendants au titre devront prouver leur valeur en faisant... ce qui amusera Dieu sur le moment.
 
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 Aël [0]

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Aël

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MessageSujet: Aël [0]   Mer 25 Oct - 17:38

Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis
Voix ambiguë d'un coeur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis

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Aël

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MessageSujet: Re: Aël [0]   Mer 25 Oct - 17:54

Je jetai un œil à ma montre. Il était encore plus tard que je ne le pensais. Finalement, je n'avais pas réussi à me libérer et les transports avaient précisément choisi ce jour pour être complètement paralysés.
Je toquai avec appréhension à la porte. Celle-ci s'ouvrit presque immédiatement.
- Bonsoir.
- Tu es en retard.
Je me sentis empli de culpabilité face à son regard accusateur.
- Excuse-moi. J'ai fait au plus vite.
Il s'écarta de la porte et me fis signe d'entrer. Je m'exécutai et contemplai avec tristesse la pile de bouteilles d'alcool sur la table basse. En combien de temps avait-il bu tout ça ? J'avais tout rangé il y avait à peine quelques jours. Cela ne se voyait d'ailleurs pas le moins du monde au vu du désordre ambiant.
Il retourna s'affaler sur le canapé, face à sa petite télévision qui diffusait un documentaire sur la pêche. Je ne l'imaginais pas une seule seconde s'intéresser à ce genre de chose. Cela devait certainement lui servir de fond sonore.

- Tu avais besoin de quelque chose ?
- Tu penses que je te fais venir uniquement lorsque j'ai besoin de quelque chose ?
- Non, ce n'est pas ce pas ce que je voulais dire.
- Mais c'est ce que tu penses.
- Non...
Il prit l'une des bouteilles de bière entamées devant lui et en but le reste d'une traite.
- Mon chéri...
Il se leva brusquement et jeta la bouteille qui alla s'éclater contre le mur à quelques centimètres de mon visage.

- Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme ça.
- Excuse-moi...
- Combien de fois va-t-il falloir que je le répète ?!
Je frissonnai et reculai instinctivement d'un pas en le voyant s'avancer vers moi. Il attrapa mon poignet et me ramena brutalement contre lui.
- Je suis désolé...
- Avec tout ce que je fais pour toi... Tu fais encore ton air de chien battu.
Il me repoussa subitement en me faisant perdre l'équilibre. Je me retrouvai abasourdi, sur le sol, incapable de faire le moindre mouvement. Il avait probablement passé une mauvaise journée et passé son temps à boire en m'attendant... L'alcool finirait par redescendre, il ne fallait juste pas que je le provoque pendant qu'il était dans cet état.
Il se rassit sur le canapé et je me contentai de l'observer en silence. Il semblait calme.

- Aël ?
- Oui ?
- Viens ici.
Je me levai et me rapprochai précautionneusement.
- Plus près de moi.
Il enroula son bras autour de ma cuisse et me tira à lui.
Il était déjà plus doux, peut-être commençait-il à retrouver ses esprits ? Je me laissai doucement tomber à côté de lui.

- Pourquoi as-tu mis si longtemps à venir ?
- J'ai été retenu au travail.
- Ton travail est plus important que moi ?
- Non mais j'ai des obligations. Si je le pouvais je passerais ma vie auprès de toi tu sais bien.
Il leva sa main et je fermai instinctivement les yeux.
- Tu as peur de moi ?
- Non...
Il glissa sa main dans mes cheveux et les caressa un moment.
- Tu sais que je ne te ferai jamais de mal.
Pourquoi ne pouvait-il pas rester éternellement comme cela ? Doux et aimant. Son environnement le poussait à agir comme une autre personne mais je savais celui qu'il était vraiment. Celui que j'aimais encore comme au premier jour. Celui que je ne voyais quasiment plus dernièrement.
- Tu m'as manqué... Et je me suis inquiété pour toi.
- Tu m'as manqué aussi, et je suis là maintenant. Je ferai mieux la prochaine fois.
- Je t'ai acheté un cadeau.
Un cadeau ? C'était assez inhabituel. J'étais agréablement surpris qu'il ait pensé à moi.
Il sortit un sac de derrière le canapé et le posa sur mes genoux.

- C'est... une robe ?
- Mets-la.
- Maintenant ?
- Oui.
Je me déshabillai et m'exécutai sous son regard. Je me rendis compte en la mettant qu'il s'agissait en réalité d'une tenue de maid. Le haut ne m'allait bien évidemment pas étant donné que je n'avais pas de poitrine, mais il sembla satisfait. Il m'attira à nouveau vers lui et m'embrassa longuement.
Nous fûmes tirés de ce doux moment par la sonnerie de mon téléphone sur la table basse. Il l'attrapa et tourna l'écran vers moi, qui affichait la photo d'un jeune homme.

- Qui est-ce ?
- Juste un ami.
- Juste un ami ? Alors pourquoi est-ce que tu ne m'en as jamais parlé ?
- Je le connais depuis peu, je n'en ai pas encore eu l'occasion c'est tout.
Pourquoi avait-il fallu qu'on m'appelle précisément au moment où les choses semblaient aller mieux ? Je jouais de malchance.
- Tu lui as dit que tu étais en couple ?
- Tu m'as dit de ne jamais le dire à personne.
- Pas avec moi c'est tout. Mais je sais que tu adores laisser planer le doute pour te faire draguer par tout le monde.
Il avait bu, il ne pensait pas ce qu'il disait. Je ne devais pas le prendre personnellement...
- Ce n'est pas vrai. Il n'y a que toi pour moi...
- Tu oublies bien trop souvent que tu es uniquement à moi.
Il fit glisser un doigt le long de mon cou.
- Peut-être qu'une laisse t'aiderait à te remettre les idées en place.
- Je mettrais tout ce que tu veux.
Il sourit. Je ne savais pas si c'était bon ou mauvais signe. Il était devenu si difficile à cerner.
Soudain, il me fit basculer contre le canapé et glissa son visage contre mon cou, sur lequel il s'appliqua à me faire de nombreux suçons.

- Arrête de cacher toutes tes marques. Pourquoi les camoufles-tu toujours ?
- Tout ce que tu veux.
Il m'embrassa.
- J'aime quand tu es comme ça. Pourquoi ne peux-tu pas rester comme ça pour toujours ?
Je ne savais pas quoi répondre. Etait-ce réellement moi qui changeais ? J'aurais également aimé que le temps reste figé lors des moments où tout se passait enfin à nouveau bien entre nous. J'avais pourtant l'impression de tout faire pour qu'ils durent. Que faisais-je donc si mal ? Je ne comprenais pas. J'aurais tout donné pour le rendre enfin heureux. Pourquoi étais-je incapable de faire redevenir les choses comme avant ?
Il prit mes mains dans les siennes et fit quelques motifs du bout du doigt sur l'un de mes poignets. Des marques violacées trônaient sur ces derniers, laissées il y a quelques jours par les menottes que j'apercevais encore du coin de l'œil. La tenue de maid, dépourvue de manches, contrairement à mes vêtements habituels, laissait apparaître de nombreuses traces le long de mes bras. Certaines me rappelaient de bons souvenirs et d'autres... bien moins. La plupart de ces blessures ne me faisait plus mal mais certaines restaient quelque peu impressionnantes. J'avais toujours peur que Yue me surprenne un jour et me voie dans cet état. Que lui dire ? Elle ne comprendrait probablement pas. Je ne pouvais pas l'en blâmer. Qui pourrait donc comprendre ? Comprenais-je moi-même ?

- Tu as l'air ailleurs. Que se passe-t-il ?
Je replongeai mon regard dans le sien.
- Rien. Je pensais juste à toi. Je suis heureux qu'on ait un peu de temps pour nous deux ce week-end.
- Justement, je voulais t'en parler.
- Ah ?
- Cela va être plus compliqué que prévu.
- Des problèmes ?
- Non mais j'avais proposé à des amis de faire une soirée chez moi, ça m'était sorti de la tête. Je ne peux pas me défiler.
J'étais déçu. Je n'allais pas insister bien sûr. C'était tout de même une situation frustrante. Si nous étions dans une relation plus "classique" il n'y aurait pas eu de problème à ce que je sois également présent, mais ce n'était pas le cas. Malgré les années qui passaient il n'avait jamais changé de position, je n'avais plus aucun espoir d'être un jour présenté à qui que ce soit comme son ami. Oui, même un simple ami. Cela faisait moins mal d'arrêter de lutter.
- Je suis désolé, je me rattraperai, je te le promets. J'aurais être avec toi tu le sais bien, c'est juste mal tombé.
- Tant pis.
- Tu ne m'en veux pas ?

- Non.

J'avais toujours été incapable de garder une quelconque rancœur envers lui... Et puis c'était une déception mais pas vraiment une surprise. Il se désistait fréquemment. Il ne semblait plus trouver nécessaire de m'accorder du temps.

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MessageSujet: Re: Aël [0]   Jeu 16 Nov - 21:37

Je n'arrivais pas à supporter son regard inquiet lorsque je faisais un mouvement brusque. Pourquoi avoir peur de moi ? Il n'avait jamais subi tout ce par quoi j'étais passé. Il n'avait aucune raison de jouer les martyrs. Il ne pouvait même pas imaginer ce qu'était une vie dans la crainte constante et réelle de se faire battre jusqu'au sang.
- Ael ?
- Oui ?
- Je t'aime.
- Moi aussi.
- Ca suffit.
- Quoi ?
- Je ne suis pas stupide, je sais.
- Comment ça ? Je ne vois pas de quoi tu parles.
- Tu ne m'aimes pas.
- Bien sûr que si, qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Tu as tellement changé...

Il sembla émettre quelques faibles protestations, comme à son habitude, mais je n'y prêtai pas attention. Comment aurait-il pu ne pas le voir ? Il le savait très bien et il me mentait effrontément. Quand je l'avais rencontré, il était si souriant, si enthousiaste. Il ne passait pas une minute loin de moi et avait toujours des choses - futiles - à me raconter. Désormais quand je me plongeais dans son regard, je ne voyais plus rien. Au mieux. Sinon, de la tristesse, de la colère, de la peur. Sans qu'il ne m'explique jamais quoi que ce soit.
Il ne me parlait plus de rien. Il n'ouvrait la bouche que pour me dire le strict nécessaire, et exclusivement ce que je souhaitais entendre. Je ne pouvais plus croire aucun de ses propos. Et qui sait ce qui se cachait au milieu de ses mensonges innocents...
Ce garçon qui l'avait appelé, je ne l'avais jamais vu. Me le cachait-il aussi ? Pour quelle raison ? Il ne cessait de s'entourer de gens. Des dizaines et des dizaines de noms dans son répertoire, son téléphone qui sonnait perpétuellement, ... Ce n'était certainement pas normal. Il leur faisait à tous son plus beau sourire, et lorsque finalement il revenait vers moi, il reprenait son air d'enterrement.
Il jouait continuellement la comédie... profitant lâchement du fait que je ne pouvais pas dire officiellement qu'il m'appartenait. L'entendre répéter à chacune de ses connaissances qu'il était célibataire me hérissait. Je ne l'avais encore jamais vu aborder le sujet de lui-même, mais il semblait prendre un malin plaisir à répondre à cette question, en simulant la gêne pour mieux troubler ses interlocuteurs. Il n'ignorait certainement pas les regards qu'ils portaient sur lui... Et je ne pouvais jamais intervenir.
Il me rendait fou. Un peu plus chaque jour. Je ne supportais pas de le voir s'éloigner et être heureux avec d'autres, et je ne supportais pas non plus de le savoir malheureux auprès de moi. Pourquoi se laissait-il ainsi sombrer ? C'était égoïste, j'avais besoin de lui pour me tenir hors de l'eau. Je lui en voulais tellement de ne pas rendre les choses plus simples pour moi... Pourquoi ne pouvait-il pas me parler sérieusement ? Pourquoi me fuyait-il ? Pourquoi ne nous donnait-il pas une chance d'être à nouveau heureux ensemble ? Je lui avais tout donné. J'avais sacrifié tout espoir d'avoir une vie normale pour lui. Ma famille me méprisait au plus haut point, et tout cela encore pour lui. Je méritais d'avoir un peu de reconnaissance de sa part. Mais rien. Uniquement des faux semblants.
Je sentis une main attraper timidement mon poignet.
- Adrian ?
Je fermai les yeux. J'aimais les rares fois où il m'appelait par mon prénom. Sa voix était tellement faible, presque inaudible. Peut-être simplement un songe.
- C'est toi qui ne m'aimes plus non ?
- Tu dis ça pour déculpabiliser de vouloir rompre ?
- Pas du tout...
- Lequel de tes pseudo amis a réussi à te mettre dans son lit cette fois ?
- Aucun, je ne...

Je le coupai dans sa phrase par une gifle.
Surpris, il se contenta de me regarder, le souffle coupé et les yeux écarquillés. Une fois le choc passé, il baissa les yeux et posa instinctivement sa main sa joue endolorie. Des larmes semblèrent poindre au coin de ses yeux mais il ne prononça pas un mot.
Pourquoi avais-je fait cela ? Ce n'était pas ce que je voulais. Qu'est-ce qui m'avait pris ? Cela ne pouvait pas être moi. Je ne pouvais pas lui avoir fait du mal. J'aurais voulu m'excuser mais j'étais moi-même trop abasourdi, je peinais encore à réaliser mon geste. Pourquoi ne parvenais-je plus à me contrôler ? J'étais devenu un simple spectateur de ma propre vie. J'avais frappé celui qui était tout pour moi. Encore une fois. Car j'avais beau tout faire pour l'oublier, c'était loin d'être la première fois. Ce n'était jamais mon intention. Est-ce que cela changeait vraiment quelque chose ? J'aurais aimé que oui.
Je retirai doucement sa main de son visage pour constater l'étendue des dégâts. Sa peau était rouge et chaude. Pourquoi en étais-je arrivé jusque-là ?
Il glissa sa main libre sur ma joue.
- Ne pleure pas.
Pourquoi aurais-je pleuré ? Je ne pleurais pas. Pourquoi me prenait-il en pitié ? Je m'en voulais tellement... et j'éprouvais également une colère sourde et irrationnelle. Il n'y avait que lui pour me mettre dans un tel état. Pourquoi ne s'énervait-il pas comme une personne normale ? Pourquoi ne pas m'aider à établir les limites à ne pas franchir ? Plus rien n'avait de sens concret avec lui. Rien n'avait jamais de conséquences. Comment espérer un comportement normal de ma part au vu de ses réactions ?
- Crois-moi.
C'était impossible. Je ne pouvais pas lui faire confiance. Je ne pouvais plus me reposer sur lui.
Il se rapprocha de moi mais je me reculai aussitôt.
- Ne me repousse pas... Laisse-moi t'aider.
- Tu ne peux pas m'aider.
J'aurais juste voulu qu'il me rende celui qu'il était auparavant. Celui dont l'absence me hantait chaque jour. Cela n'arriverait jamais. Il me semblait parfois le retrouver, fugacement, lors de nos moments à deux. Rarement plus de quelques secondes, au détour d'un regard complice, d'un sourire enfin sincère, ... Le plus souvent lorsque je lui faisais l'amour et qu'il se livrait entièrement à moi, qu'il cessait finalement toutes ses mascarades. J'aimais savoir sa vie entre mes mains. N'était-ce pas là le véritable amour ? Je serais mort pour lui sans hésiter une seconde. Je savais qu'il s'éloignait de moi un peu plus chaque jour. Ces moments, autour desquels tout mon monde gravitait, se faisaient de plus en plus rares... Cela me rendait fou. Mais devais-je vraiment m'en étonner ? J'avais levé la main sur lui. C'était un cercle vicieux duquel je ne parvenais pas à me sortir.
Je voulais tellement qu'il m'aide... Qu'il m'aime... Mais je ne méritais rien de cela.

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